Image du personnage : Celle de l'avatar est la seule que j'ai réussit à trouver ^^'
Nom : Unel
Prénom: Akira, même s'il se présente sous le diminutif de Ak'
Âge : 19
Sexe: Masculin
Race : Humain
Groupe: Neutre. Son monde vient d'être détruit et il n'est pas encore au courant des agissements ici bas, il est donc ainsi dans l'incapacité de choisir une faction vu qu'il n'est pas encore au courant de leur existence.
But: Comprendre ce qui lui arrive et retrouver son monde perdu.
Description Physique:
Mesurant prés d'un mètre quatre vingt Akira ne pèse pas plus de soixante dix kilos. C'est peu selon certains, suffisant pour lui. En effet même si sa carrure n'a rien d'impressionnante au premier abord, son corps est sculpté de muscles ciselés par une existence harassante passée en mer. Bien qu'incapable de déplacer des montagnes, son corps lui permet néanmoins de soutenir des efforts assez violent durant une longue distance, tel un marathonien en quelque sorte. Sa vigueur et sa détermination peuvent se lire sur son visage donnant un air quelque peu grave à des traits qui ne semblent pas s'y prêter. Des cheveux fins et mi-longs d'un blond éclatant venant parfois perturber son regard d'un bleu aussi limpide que les eaux de son monde natal. Les traits fins de son visage presque féminins se mêlent étonnamment à des expressions masculines ainsi que des gestes précis et calculés. Il a en effet pris l'habitude d'éviter de brasser du vent et tous ces gestes ont un sens, ou du moins, ils en ont un pour lui. Ajoutez à cela une voix basse, calme et apaisante tel le roulis d'une douce vague venant s'échouer mollement sur une plage et vous aurez une idée du souvenir qu'il laisse dans son sillage.
Niveau habillage, on ne peut pas dire qu'il soit compliqué. Se baladant généralement pieds nus et vêtu d'un pantacourt blanc, retenu à la taille par une écharpe de tissu variant d'un bleu à l'autre suivant ses humeurs. Il associe à cela une chemise de toile rouge symbole de son ancien grade dans la marine de son monde ainsi qu'un sac de cuir brun d'une seule bretelle qu'il tient généralement à la main. Niveau breloques on peut dire sans hésiter qu'il aurait de quoi ouvrir un étal sur n'importe lequel des souks de ces différents mondes. Sept colliers pendent à son cou. Du plus serré au plus ample, ce ne sont que de simples bandes de cuir sur lesquels un symbole en argent est censé apporter prospérité, chance ou bonheur. Au niveau de son poignet droit, deux bracelets s'entrechoquent continuellement. L'un en argent massif où s'entrecroisent plusieurs formes complexent formant un tout semblant désuni en un seul tenant, l'autre plus simple où s'entrecroise cuir et argent dans une spirale sans commencement ni fin. A sa cheville gauche enfin est attachée une lanière de cuir où s'entremêlent plusieurs coquillages d'une même espèce. Symbole de son île natale, ils sont d'une forme quelque peu pyramidale où leur noir d'encre se voit par endroit veiné de blanc.
Description Mentale:
Déterminé est le mot qui conviendrait sûrement si l'on devait réduire son caractère en un seul point. A partir du moment où il a un objectif en tête, rien ni personne ne pourra l'empêcher de tout mettre en œuvre pour l'atteindre. Loin cependant de l'entêtement bête et simple, il cherche toujours le meilleur moyen pour atteindre son but et y parvient en toutes circonstances, sans se soucier du temps mis à l'atteindre ni des séquelles physiques qui peuvent en résulter. Calme, il n'est pas du genre à foncer sans réfléchir sauf lorsqu'il n'a pas le luxe de penser à une autre méthode. D'un naturel solitaire, il préfère laisser son esprit vagabonder plutôt que de rechercher les tapes amicales dans le dos et autres blagues au goût douteux de ses camarades réunis autour d'un feu de camps. De plus, se sachant novice dans bien des domaines, il préfère écouter les gens sages plutôt que de parler pour ne rien dire, construisant ainsi lentement ses idées ainsi que les moyens de les défendre.
Les lois de son monde étant basées sur l'entraide collective pour atteindre un même but, il n'a aucune notion de ce que sont l'injustice ou l'inégalité. De même que les bases du bien et du mal qui lui sont encore inconnues. Il a également une perception de l'amour assez particulière. Menant une vie de nomade perpétuelle cela s'arrête à un regard particulier ou le charme d'un visage pour deux ou trois nuits. Fonder une famille est tout simplement inconnu à son monde. Les hommes sont toujours en mer pour approvisionner l'un ou l'autre des villages, constitués uniquement de femmes et d'enfants de moins de douze ans, d'une ressource manquante. Mélomane, Akira est particulièrement sensible aux sons produit par les instruments à vent. C'est l'une des seules choses capable de le captiver plusieurs heures durant. Pacifique enfin et généreux, il accordera toujours son aide à qui la lui demandera et sans attendre de contrepartie.
Signe(s) Particulier(s):
Akira est toujours accompagné d'un Sirain. Petit mammifère à la peau lisse couleur turquoise, sa taille n'excède pas celle d'un chat. Se tenant sur quatre pattes il peut aisément distancer un humain (ou un sans-cœur) à la course bien que sa rapidité optimale soit obtenue dans l'eau. Une nageoire d'un bleu translucide part du sommet de son crâne jusqu'à la pointe de sa queue. Quatre autres nageoires plus petites sont situées là où ses pattes rejoignent son buste. Muni d’un fin museau ainsi que de deux ouïes, sa tête a une forme vaguement pyramidale et est rattachée à son buste par un cou fragile. Agile et rapide cet animal est néanmoins purement inoffensif. Akira y tient cependant plus qu'à lui même car c'est pour lui la seule chose qui prouve que son monde ait réellement existé. A noter que cet animal ne peut survivre hors de l'eau plus de trois jours et qu'il a nécessairement besoin de cet or bleu pour subsister. Il est, de plus, le symbole de la paix qui régna sur son monde pendant plus de 800 ans. Akira veille continuellement à ce qu'il soit toujours en pleine forme et a décider de baptiser son compagnon d'infortune Léïa.
Histoire:
Akira est né en l'an 820 de l'ère Gallienne sur une planète baptisé Naïa. Ce monde composé à 98% d'eau à dû s'unifier pour pouvoir survivre. En effet les 2% de terre restante ne sont constitués que de minuscules îlots ou archipel ne pouvant contenir plus d'un millier d'habitant et contenant chacune une ressource bien particulière en abondance. Les premiers hommes de ce monde se mirent à construire des bateaux pour partir en recherche d'autres îles plus fécondes et habitables mais au cours de leur voyage ils en rencontrèrent d'autre qui cherchait eux-mêmes cet éden. Au fur et à mesure des années, alors que les connaissances se partageaient et que la carte du monde se dessinait peu à peu, une évidence s'imposa. Ils avaient tout à portée de main, l'éden recherché était sous leurs yeux et ils n'avaient qu'à tendre le bras pour s'en emparer. Mais pour cela ils devaient s'aider, échanger leur marchandise contre d'autres plus utiles et accepter d'accueillir dans les meilleurs conditions les hommes qui venaient de loin pour les approvisionner. C'est ainsi dit-on qu’apparu le pacte Gallien, du nom du village fondateur. Ce pacte proposait à tous village de transporter sa principale ressource à qui en avait besoin, en contrepartie le village ainsi aidé leur rendrait la pareille en temps voulut. L'idée plût et le monde, petit à petit, s'unifia. Aujourd'hui ce système à quelque peu évolué. Les hommes de plus de douze ans sont voués à être marins et approvisionner divers îlots au gré de leur voyage, bravant la mer et ses dangers. Les femmes et les enfants travaillent sur les îles pour cultiver et extraire les précieuses ressources utiles à d'autre. C'est dans ce monde qu'Akira naquit.
Son enfance fût paisible, vivant dans une île au climat tropical il aidait sa mère et les autres femmes du village à cultiver les mangoustes. Fruit sucré et gouteux il était recherché pour apporter un brin de bonheur aux extracteurs de pierres de l'archipel d'Inbad. Mordre dans un de ces fruits après une journée de travail harassante était une chose dont peu de ces personnes pouvaient ce passer. Lorsque des marins arrivaient au village il en profitait pour les assommer de questions sur la vie en mer et attendait de moins en moins patiemment l'âge requis pour partir en leur compagnie. Lorsque ce jour fût enfin arrivé et qu'un des navires maniés par les hommes du village jeta l'ancre il passa les trois nuits de mouillage à l'intérieur du navire tant il avait peur de manquer son départ. Se faisant il s'attira la sympathie de bon nombre des membres d'équipages et particulièrement des anciens qui revoyaient leurs jeunes années filer en lui. Le bateau leva l'ancre à l'aube du troisième jour emportant avec lui une importante cargaison de mangoustes ainsi que les rêves d'un jeune homme qui n'avait pas grande idée de ce qui l'attendait dans sa nouvelle famille.
Les deux premières années de navigation furent assez rudes pour Akira revêtu de la chemise blanche des Apprentis. Les journées étaient séparées en deux parties radicalement différentes. La première aussi fatigante que peu engageante consistait à l'entretien du navire : briquer les ponts, vérifier que les cordages en tous genres n'étaient pas usés et faire toutes ces maintes petites choses qui font qu'un navire reste en bon état. Cette étape bien que peu alléchante servait simplement à lui inculquer le vocabulaire primaire tel la "buse" ou le "gréement" sans lequel aucun matelot ne pouvait être réellement efficace. Cela lui pris deux ans mais Akira finit par connaître le navire comme sa poche du fin fond de la cale jusqu'au sommet du mât. La seconde partie de ses journées était destinée à un enseignement plus théorique. La conduite à adopter en cas de vents violents par exemple ou bien apprendre à reconnaître sur une carte les différentes îles, leur ressource et les principaux courants pour y accéder rapidement. A quatorze ans il abandonna enfin la chemise blanche des Apprentis pour revêtir la bleue turquoise des moussaillons.
Une nouvelle vie s'offrait alors à lui qui commençait à se rapprocher de ce à quoi il rêvait lorsqu'il était enfant. On commençait à lui faire confiance pour des tâches simples et n'était plus perpétuellement encadré et surveillé. Sans parler de temps libre, il passait dorénavant plus de temps sur le pont en compagnie de Marins pour apprendre à reconnaître les principaux vents et ce qu'ils signifiaient quand à la trajectoire future du navire. Il commençait également à apprendre comment se repérer sur une carte grâce aux étoiles et à la course du soleil. De plus on lui inculquait à présent des tâches un peu plus compliquées à réaliser tels les différents nœuds marins ou encore la manière de réparer un navire en cas de dégâts importants. Là encore il passa deux ans sous la chemise turquoise avant de la troquer contre celle rouge des Matelots.
Sa vie changea cette fois du tout au tout. Dorénavant il était seul presque en permanence sachant faire l'essentiel sur le navire. On ne l'encadrait maintenant qu'en cas de manœuvre particulière ou difficile et les cours théoriques bien qu'important étaient réduits à leur plus simple expression lorsqu'il n'était pas utile sur le pont. Il apprenait à discerner les bons des mauvais courants ainsi que les courants annexes peu pratiqués. L'essentiel de son existence se faisait maintenant sur le pont pour mettre en pratique ce qu'il avait appris jusqu'à ce que ces gestes ne souffrent plus d'aucun défaut. Qu'il ait en quelque sorte une solide expérience de la navigation. Il commençait alors réellement à s'intéresser aux villes qu'il traversait maintenant qu'il avait du temps libre pour les contempler et finissait de totalement s'intégrer dans l'équipage. On le voyait de plus en plus comme un camarade et non plus un novice. Néanmoins, bien qu'il appréciait la compagnie de ces pairs, il passait le plus clair de son temps dans les cordages, les yeux rivés vers l'horizon, se demandant quelles surprises lui réserverait leur prochaine destination.
Ce fut dans sa dix-neuvième année, alors qu'il était en passe de devenir Marin que plusieurs des membres de l'équipage remarquèrent des phénomènes étranges. Les étoiles commençaient à disparaître. L'inquiétude rongeait l'équipage, qu'est-ce qui provoquait leur disparition et surtout comment se repérer sans leur précieuse aide. Toute leur planète était menacée et ce même avant que l'impensable se produise. Cela faisait plusieurs semaines que les étoiles s'éteignaient une à une et plusieurs jours qu'ils n'avaient pas touchés terre. La tension de l'équipage était palpable et les Maîtres Voyageurs avaient décidés de rassembler tous les hommes sur le pont à la tombée de la nuit. Assis en cercle autour d'eux les hommes écoutaient leurs mots d'apaisement et d'espoir quand à l'avenir. Akira les écoutait d'une oreille distraite, touchant nerveusement les pièces en métal pendant à son cou. C'était sa mère qui les lui avait offerts pour chaque traditionnel retour au village une fois par an où tout l'équipage se reposait une semaine consécutive. Il avait un mauvais pressentiment, celui d'une catastrophe et en jetant un œil à la ronde il se rendit compte qu'il n'était pas le seul. Au moins la moitié de ses compagnons semblait attendre la même chose, ce sentiment n'avait jamais été aussi oppressant que cette nuit là. Soudain, un cri. Aigu, perçant et déchirant, celui d'une vie qui s'enfuit trop tôt. La chemise blanche d'un apprenti s'affaissa sur le pont découvrant une étrange créature noire aux yeux lumineux.
Il est un code dans la marine qui stipule qu'en cas de catastrophe la vie des plus jeunes doit être protégée à tous prix. Les catastrophes sont naturelles ici c'était une insulte faite à la vie toute entière. Prendre une vie avec volonté était quelque chose d'inconnu et d'inconcevable pour le peuple de Naïa tant cet acte semblait abject et irréel. Aussi quand la créature fit mine de se tourner vers un Moussaillon après avoir enlevé le plus jeune des membres du navire, l'équipage explosa. S'armant de harpons, cordes, casseroles et de tout ce qui leur tombaient sous la main ils mirent la créature en pièces alors que d'autres apparaissaient. Dans le déchaînement de violence qui suivit seul Akira n'avait pas bougé, tripotant nerveusement ses colliers, il attendait. Cette sensation oppressante ne l'avait pas quittée, ce n'était pas cela qu'il attendait. Bientôt, c'était proche, il le sentait... Ses compagnons peu habitués à se battre n'opposaient que peu de résistance avant de tomber et le nombre de créatures ne cessait de croître, cependant Akira se sentait en sécurité sans parvenir à se l'expliquer.
Un Sirain apparut soudain dans la bataille et sans qu'il s'en rende compte, Akira se mit à courir vers lui. C'était ce qu'il attendait, le symbole de leur nation ne devait surtout pas s'éteindre il désirait le protéger plus que tout autre chose au monde. Une de ces créatures étranges s'approchait de lui, il était trop loin, il n'arriverait pas à temps. Il devait le sauver, il le fallait, plus de morts, pas celle de son monde. Il tendit la main dans leur direction et fut aveuglé un court moment par une forte lumière au niveau de sa poitrine lorsque sa vue revint la créature était transpercée en cinq points distincts par de fines piques métalliques que des chaînes reliaient à... ses doigts ? Alors que la créature disparaissait et que le Sirain venait se blottir contre ses jambes, les congénères sombres de la victime disparaissaient dans les ténèbres laissant une poignée de survivants affichant une tête reflétant l'incrédulité de la sienne. Et alors que tous se tournaient vers lui, personne ne prêtait attention au trou noir qui remplaçait doucement la lune.
Évènement Marquant dans votre Vie :
Ce moment, Ak' ne pourrait jamais l'oublier. Alors que les sans-cœurs c'étaient enfuis et qu'il pensait avoir gagné une tranquillité relative. Lorsque les armes enserrant ses avants bras jusqu'au bout de ses doigts étaient encore un mystère. Jusqu'à ce que l'un des plus anciens Maître Voyageur ayant miraculeusement survécu souffle incrédule :
- " Par tous les typhons, les Danaïdes... Jamais je n'aurai crût... "
Ak' le fixa avec une curiosité marquée dans le regard. Par Danaïdes désignait-il les deux étranges gantelets qu'il portait à présent ? L'attention était maintenant dispersée respectivement sur le nouveau doyen de l'équipage ainsi que sur les gantelets d'Ak. D'un métal rouge ornés de motifs or complexe lui enserrant le poignet, c'était la chose la plus étrange qui lui ai été donné de voir. D'un seul tenant de la base de ses phalanges jusqu'au niveau du coude, ses doigts étaient enserrés dans un mécanisme complexe de fines chaînette qui lui laissait pourtant une mobilité parfaite. De son poignet jusqu'à son coude un disque d'une dizaine de centimètres d'épaisseur contenait l'étrange mécanisme qui lui permettait de propulser les fines chaînettes de chacun de ses doigts à une dizaine de mètres devant lui. Celles-ci revenaient automatiquement prendre leur position initiale si rien n'était venu freiner leur course, sinon, il suffisait de leur donner une légère impulsion pour qu'elles se décrochent et reviennent à leur place. Lorsqu'elles s'emmêlaient, elles retrouvaient toutes seules le chemin vers leur liberté en revenant se jucher autour de ses doigts. Une arme redoutable qui envoyait de l'acier dans tout et n'importe quoi à chaque fois qu'il tendait un doigt et dont il n'avait aucune envie. Au centre des disques, incrustés dans le métal, Deux perles bleues semblaient vivre d'une étrange lueur à l'intérieur d'elle-même. Akira la trouvait malsaine.
Il n'aimait pas cela, il savait exactement comment fonctionnaient ces gantelets alors qu'il n'en avait jamais entendu parler auparavant. C'était juste... naturel. De plus ils étaient étonnamment légers et, il ne tarderait pas à le découvrir, étonnamment résistants. Il scruta le Maître Voyageur et, comme il ne semblait pas se montrer loquace car sous le choc, il le poussa un peu :
- " Quand vous dites Danaïdes, c'est... "
- " Une légende. "
- " Une légende ? "
- " Elle fait partie des savoirs de tout Maître Voyageurs, on nous apprend tout sur la mer jusqu'aux légendes les plus anciennes et j'aurai espérer ne jamais voir ces choses. "
Les restes de l'équipage était suspendu à ses lèvres et Akira espérait que le Maître allait mesurer ses mots. Si ces choses étaient responsable de ce qui venait de se passer, il se ferait sans aucun doute tuer par ses camarades ne serait-ce que parce qu'il les portait.
- " C'est un vieux récit d'un île du Sud qui raconte que jadis, une hydre titanesque veillait sur les flots et les homme qui prenaient la mer. Elle protégeait les marins pris dans les tempête, aidait les hommes à s'établir sur de nouvelles îles et chacune de ses dix têtes reflétait la bonté. Un jour cependant, un monstre marin colossal, capable d'engloutir n'importe quel île apparut d'on ne sait où. L'hydre le combattit pour protéger les habitants de l'île et réussit à le vaincre mais elle était trop grièvement blessée pour espérer survivre et plongea alors dans les profondeurs de la mer pour la dernière fois. Le soir même, alors que tout le village était en deuil, un coffre s'échoua sur la berge et les habitants en sortir des gants au pouvoir redoutable et à la technologie inconnue. Ils prirent cela comme le dernier cadeau de l'hydre, les dix chaînes représentant les dix têtes et les baptisèrent de son nom, Danaïdes. Les habitants cachèrent ces gants et on perdit définitivement leur trace au cours des ans. Néanmoins la fin de cette légende stipule que lorsque ces gants réapparaitront le monde sera à nouveau en grand danger et que celui qui les porte devra le sauver. "
Un silence de plomb c'était abattu sur le navire et pour Ak' ce Maître Voyageur qu'il avait tant respecté et admiré durant sa vie était devenu un vieux fou en l'espace de quelques secondes. Lui ? Sauver le monde ? Il devait avoir abusé des boissons d'Oreïa ou des herbes d'Imal pour dire de telles absurdités. D'accord il était devenu Matelot un an avant la moyenne mais à part ça... Il n'avait rien des vaillants chasseurs de monstres marins légendaires dont sa mère lui parlait lorsqu'il était petit. Il soupira et ferma les yeux, il était maintenant le centre de l'attention et devait dire quelque chose. Par exemple qu'il y avait erreur sur la personne, que c'était impossible, et que s'il était le héros qui devait sauver le monde, le monde était mal barré. Il avait encore à cet instant l'impression que tout cela était une mauvaise farce et que quand il allait rouvrir les yeux tout cela aurait disparu. Malheureusement c'était loin d'être le cas et lorsqu'il rouvrit les yeux tout ce qu'il trouva à dire fût :
- " L'eau... "
L'équipage interloqué se regarda jusqu'à ce que l'un d'eux demande :
- " Quoi l'eau ? "
- " C'est normal qu'elle remonte vers le ciel ? "
Il aurait réellement aimé qu'on lui dise oui. Qu'il était tout à fait normal qu'on trou noir immense voilant la lune aspire l'eau de l'océan et eux avec, et que ces foutus Danaïdes ne servaient à rien du tout à part jouer aux fléchettes. Malheureusement ce n'était pas le cas et le chaos qui suivit reste flou dans sa mémoire. Il se souvient avoir voulut protéger le Sirain qui s'était réfugier dans ses bras, s'être fait aspiré par le trou noir et apercevoir une lumière avant de se réveiller dans un endroit inconnu en compagnie de quelques débris du bateau, son sac et Léïa. Il se souvient également que dans la panique certains de ces camarades croyaient en lui et lui avaient demandé de les sauver alors qu'il était impuissant. Il l'était, il ne le sera plus, il est désormais déterminé à sauver son monde et par n'importe quel moyen.
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Avez-vous lu le règlement? "Oui, master chief Rikku!" Mégalo :p
Votre présentation vient-elle d'un autre forum ? Si oui, merci de nous indiquer lequel ! La présentation non. Par contre j'avais déjà utilisé cet avatar sur Erasia. Et j'ai eu quelques difficultés à remettre la main dessus ^^'
Avez vous déjà des doubles compte sur ce forum Non, un seul personnage est déjà suffisant à occuper mon temps libre ^^'