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 Iria. *neutre*

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Iria

Personnage solitaire
Personnage solitaire

Féminin
Nombre de messages: 101
Age: 19
Localisation: Juste derrière toi
Points: 820

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MessageSujet: Iria. *neutre*   Mer 14 Avr - 15:41


Nom:Hearts

Prénom:
Iria
Age:
218 ans (mais 17 ans en apparence)
Sexe:
Feminim
Race:
mi-illusion, mi-humaine
Groupe:
neutre
But:retrouvé son véritable coeur.

♠Description Physique:



Son corps souple et élancé lui permet des mouvements habiles sans qu'elle ne perdre son équilibre. Fine, sa silhouette fait ressortir son fessier et sa poitrine lorsqu'elle se tient de profil. Elle a cependant une peau très pales, qui malgré son long parcoure au soleil ne s'est jamais halée. Derrière ses traits gracieux se cache une musculature harmonieuse du à ses années de marches et de combats qui lui donne une allure imposante.

Son visage reste combler de jeunesse malgré son âge. Son tain bien que pales est néanmoins coloré par ses pommettes rosées. Aucune ride apparait sur son tendre visage. La couleur de ses yeux, vert émeraude, son peu mis en valeur sachant qu'une pupille noire y trône au centre et domine cette couleur. Pourtant ses yeux sont plutôt jolies. Ils sont découpée en amande et bordés de longs cils sombres. Ses larges sourcils contourne ses yeux en formant une courbes arrondis. Ses lèvres charnues sont parcourus d'une pointe de gloss pour les rendent plus pulpeuse. Autour de ce fin visage se dresse une longue et souple chevelure. Elle danse au grès du vent dévoilant le visage de la jeune femme au reste du monde, lissent et s'étende jusqu'à son fessier.

Iria est munie d'une armure comme toute guerrière digne de ce nom. De lourdes épaulettes en acier clouté viennent protéger les épaules de la jeune demoiselle. Un large plastron recouvre son buste ce qui lui permet de ne ressentir aucune douleur face aux coups ventrales. Cet équipement alourdie sa silhouette mais la protège. Elle tient fermement dans sa main droite une épée peu ordinaire. De son gant bleus émeraudes ressort un mystérieux gaz et entoure son arme, à moins que ce ne sois un long ruban. Cela reste un mystère dont seule Iria à la clé.


♣Description Mentale: ♣



Iria est une jeune femme mure et spontanée. En tant que guerrière, jamais elle ne se permettrait d'abandonner un combat, quelque soit la corpulence de son ennemis. Vive et précise, ses coups peuvent amener plusieurs hommes à rendre l'âme. Mais jamais elle ne frappera inutilement. Si elle voit dans son ennemi, une lueur de lumière, elle ne l'achèvera pas quel que soit les erreurs de sa vie.
Mais sa lame ne lui sert pas qu'à combattre les ténèbres, elle peut aussi apporter de l'aide aux personnes qu'elle estime en valoir la peine. Défendre les siens est pour elle quelque chose de très important. Munie de son épée, elle affrontera les ténèbres et sa lame te seras peut-être un jour dédié...

Sur d'elle, elle connait son but et sa mission à accomplir. Elle sait parfaitement où elle met les pieds et pourquoi elle prend ses risques. Sa tache est simple, c'est vous tuez! Sans laisser aucune trace de sang derrière elle, elle mettra fin à vos jours.
Alors chers amis ténèbres, si je peux vous donner un conseil, surveiller vos arrière.

Ne ressentant pas la peur elle ne se rend pas compte des risques qu'elle peut prendre en s'attaquant à de puissants ennemis. Mais elle estime que la vie des autres reste plus précieuse que la sienne et ne s'arrête devant aucun obstacle. Iria ne craint ni les coups, ni la mort. Peut-être est-ce cela qui la rend si forte.

Déterminé, elle parcoure le monde à la recherche de son cœur. Voilà déjà deux ans qu'elle voyage continuellement; et ses rencontres lui son favorable pour la convaincre de ne jamais rien lâcher. D'ailleurs, abandonné ses recherche serait pour elle une défaite qu'elle aurait du mal à accepter. La jeune Maya sait parfaitement que protégé sa famille est un rôle important auquel elle doit se résoudre.

Cette femme combative est cependant très protectrice. Elle aime choyer son entourage de cadeaux et malgré ses multiples absences, fait en sorte de rester un minimum présente pour son entourage. Les adieux douloureux reste gravé dans son cœur. Mais aucune perle de chagrin vient humidifier son tendre visage Pensant que cela serait un signe de faiblesse. Toute émotion forte reste emprisonner en elle, n'osant points les faire ressortir. Ah quoi bon être une guerrière si on ne sait pas retenir ses larmes?

Mais ce n'est pas parce qu'elle vis dans la lumière qu'elle en a le caractère. Derrière cette face de gentille petit ange se trouve des pensées obscures. Ne vous méfié jamais des apparences, ni de ce que les gens vous racontes.


♫-Signes particuliers-♫:_ Son coeur était en verre et entièrement constituer de magie, dévelopent chez son propriétaire une puissance hors du commun et rendant immortelle.
_Elle parle une langue demeurant presque inconnu, le Maya


#Histoire:#
[Cette histoire ne narrera que les souvenirs d'Iria et non plus, à vous d'imaginer un point de vue extérieur si vous le souhaitez et surtout, bon voyage au cœur de la vie d'une Maya]




I/Comme Romulus et Rémus.

Pris dans les bras de Morphée, je songeais. Je me retournai pour choisir une position plus agréable quand un brin d'herbe m'écorcha la main. Je me sentais terriblement à l'étroit. J'ouvris de petits yeux endormie. Que ce passait-il? J'étais installé dans un panier en osier. Mais alors, qui me berçait tendrement pendant mon sommeil? Je passai doucement la langue sur mes lèvres et perçut un goût de sel. Un vent pleins d'embruns venait humidifier mon tendre visage. Pourtant, je n'habitais pas au bord de la mer. Depuis combien de temps suis-je endormie?
Je regardai autour de moi, hagarde. Une large étendue d'eau se tenait devant moi. Depuis tous ce temps, les vagues me berçaient, le vent jouait avec mes cheveux et je ne m'étais rendu compte de rien. Et bientôt, le panier ne supportera plus mon poids. Je regardai l'horizon, devant moi une silhouette se dessinait. Elle était imposante et me faisait au revoir d'un signe de la main.
Je la reconnus aussitôt; c'était mon père qui me faisait ses adieux. Mais, pourquoi n'allait-il pas me sauver? Je n'en avais pas la moindre idée. Il m'avait simplement abandonné. Et bientôt son visage ne sera qu'un lointains souvenir.
Les paysages défilaient devant moi, m'éloignant de plus en plus de mon pays. Les Mayas, le seul peuple que je connaissais, se fondait à présent dans l'horizon puis disparurent pour toujours.


II/ Une merveilleuse rencontre

L'eau me submergea d'un coup. Mon panier s'était renversé me laissant sombrer dans l'océan. Les vagues étaient immenses, la houle était énorme, glacée, salée, pleines d'une force insurmontable.
L'élément liquide me caressa d'abord le corps, puis m'engloutit. Je commençai à agiter mes pieds et mes bras. Où était la surface? Je n'arrivais ni à nager, ni à flotter. La puissance de mes membres ne valait rien comparer à celle de l'océan. Je commençais à sombrer, ma tête disparut sous l'eau. Je retins mon souffle. Mais je savais très bien que je n'allais pas tenir longtemps.
J'ouvris brusquement la bouche dans l'espérance qu'un bol d'air salutaire me parviendrais, mais il n'y eu que l'eau qui envahie ma gorge. Tenir, encore tenir, toujours tenir. Je sentais la pression monter dans mes veines, mon cœur battait plus lentement. Tenir jusqu'à l'extrême limite de mes poumons, oublier le mugissement de l'océan. Bientôt, mon corps deviendrait cadavre.
Ma gorge brulait, je pris une dernière respiration. Un instant, je crus que l'eau parviendrait de plus belle à l'intérieur de ma bouche et signerait mon arrêt de mort. Pas du tout. Des mains délicates me prirent par les hanches et me sortirent de l'eau. Haletante, je me dépêchai de reprendre ma respiration. L'air emplit mes poumons. Un air tiède, amical. Une sensation de bien-être m'envahis, j'étais vivante. L'homme m'allongea doucement sur l'herbe fraiche, me laissant reprendre mon souffle.
Je commençais à ouvrir les yeux.
C'était un homme mure et âgé qui se tenait devant moi. Ses cheveux noirs accompagner de quelques mèches blanches brillaient sous le soleil écrasant. Il me regardait de ses yeux bleus profonds et plongea son regard dans le miens. Ses sourcils drus masquaient ses fins cils.
De mes petits yeux dilaté je l'admirais, contemplant les moindre détails de son corps. Lui, mon sauveur. Ses traits de vieillesse mettait en valeur son âge. Il devait avoir la soixantaine passée. Et pourtant, son visage rayonnait de milles feux, me décrochant un sourire. Il enroula doucement une serviette autour de mon corps menus puis me pris dans ses bras.
Je posai une petite main sur son visage, puis la ramena jusqu'à sa bouche. Que son visage était tendre et agréable. Lui, dont je ne connaissais même pas le nom. Mais je ne pouvais pas lui demander, le seul langage que je connaissais était celui du nourrisson, car après tout, je n'avais que neuf mois. Je refermai doucement mes paupières, la chaleur que me procurait son corps me détendait. Ce combat avec l'océan m'avait fatiguée. Faible, la faim me tiraillait l'estomac, mais le plus important était de me reposer, je reprendrais suffisamment d'énergie et de force pour me relever.


III Le vent nous guidera


Les cheveux dans le vent, je profitais des derniers moment qui me restaient de mon rêve pour le prolonger. Un air frais et pur caressait mes joues. La rosée du matin se déposait sur mon tendre visage. Je souris doucement puis ouvris les yeux, toujours remplis d'étoiles. Le paysage qui s'exposait à moi m'était pourtant inconnu. Le bruit de l'océan sifflait toujours dans mon oreille et les vagues continuaient à tambouriner. Mais étrangement l'eau ne m'effleurait pas, aucune matière liquide venait me lécher les doigts de pieds. Je me relevai doucement et avec douleur. Mon corps était comblé de crampe et ma cheville droite me faisait affreusement mal. L'océan ne m'avait pas épargné de ses coups et blessures comme je l'espérais. Je m'accrochai à une rambarde et me releva. A présent, je pouvais reconnaître ma localisation. J'étais à bord d'un voilier. Son mat grand et imposant me faisait face. Il était d'une grandeur impressionnante si bien que son extrémité se fondait dans les cumulus des cieux. Une statue de femme ornait l'avant du bateau en guise de tête de proue. Les vagues se pliaient sous la coque du bateau, déchirant le silence.
Quand un homme fort grand s'approcha de moi.
Ce n'était pas l'homme qui m'avait sauvé. Celui-ci avait les traits plus durs. Ses sourcils était drues et on pouvait lire dans son regard une évadassions. Il paraissait ailleurs, comme plongé dans ses pensées. Il me prit doucement dans ses bras et se dirigea vers l'arrière du bateau. J'arrivai dans une étroite cabine, puis il me déposa délicatement sur le lit, refermant la porte derrière lui. J'étais restée seule à contempler ce qui serais mon domaine pendant les jours à venir. Une lampe éclairait la pièce avec parcimonie, révélant les cloisons en bois sculpté, la couchette, la tablette arrimée le long d'un côté et surmonté d'un miroir, un coffre pour ranger mes diverses affaires et enfin le hublot. J'appréciais tout de suite cet endroit, bien que petit. J'avais l'impression d'être dans ma bulle.
Aussitôt, le bateau se mit à bruisser d'une vie intense. Des bruits de cavalcade retentirent sur le pont. Des ordres furent lancé d'une voix forte et repris d'un bout à l'autre du navire. Des pas pressant se faisais entendre au-dessus de ma tête. Des claquements secs annoncèrent que les voiles se déployaient, cherchant le vent. Le bateau s'inclina comme s'il allait se coucher sur les flots. J'étais partie.



IV/ Alors que la fin approchait à grands pas.


Voilà déjà 15 ans que j'étais à bord du Spirit, tel étais son nom. Que bien emmitouflé dans mes pulls et mon ciré, je passais des heures sur le pont à contempler l'extraordinaire spectacle des voiles blanches gonflé par le vent et le manège des matelots sur le pont. Et à présent je faisais partie de l'équipage, j'étais devenue une pirate comme les autres. Je m'étais habitué aux roulis des vagues contre la coque et aux combats incessant. Ma cheville c'était peu à peu remise mais d'autres coups pare maintenant mon corps. Tous cicatrise en surface, mais seulement en surface malheureusement. Maintenant que je n'avais plus aucune nouvelle du reste du monde, je me semblais bien inculte, bien que le capitaine m'apprend à parler de temps en temps. Je m'accoudais à la rambarde et contempla l'océan. Mon esprit s'évadait et il ne se passais pas un jour sans que je pense à mon ancien peuple et que mon cœur se serre à cette vocation. Mais aujourd'hui n'était pas un jour comme les autres. Aujourd'hui, nous allions livrer une bataille sur terre et non en mer comme autrefois. Le capitaine était à la recherche d'une mystérieuse arme, une 'keyblade', oui, tel était son nom. Le bateau s'échoua brusquement, me faisant perdre l'équilibre. Depuis tout ce temps que je n'avais plus vue la terre ferme, que je n'avais pas vue un autre paysage que l'océan. L'équipage descendis par une échelle, puis rejoignirent la plage aux sables blancs, si pur. Je pris de l'élan et sauta pieds joint dans le sable. Une tribu d'indigène se présenta devant nous, munis de lance aiguiser. Eux qui détenaient la fameuse arme, celle qui permettait de passer de monde en monde nous regardaient d'une façon haineuse. Doucement, mes coéquipiers sortirent leurs sabres, il n'y eu que moi qui ne sortis rien, n'ayant aucune arme. D'ailleurs, je ne souhaitais pas en avoir, le corps à corps me paraissais plus adapté à mes capacités. Long fut le combat, nombreux furent les morts. Le sang nous éclaboussait le visages. Un crie déchira le silence. Un crie familier. Un des nôtres avait rendu l'âme. Je tournai la tête vers mes compagnons et remarquai le capitaine, plier en deux sur le sable, exprimant sa douleur. Une larme coula sur mon visage, mais les autres ne pleuraient pas. Certes ils étaient frustrés, mais ne pleuraient pas. C'est là que je compris, pleurer est juste un signe de faiblesse auquelle nous ne pouvons nous abaisser. Je passai doucement ma main autour de mes yeux et regarda l'homme qui m'avait hébergé depuis si longtemps, désemparé.


_ Si personne ne se résout à se battre contre moi et à y laisser sa vie, je continue le massacre...

Voilà à présent, leur chef souhaitait un autre mort et il laisserait en vie la suite de l'équipage. Nous nous regardâmes, la peur brillait dans nos yeux. Il fallait trouver une victime et vite, ou sinon, tout le monde y passera. Certains ronchonnèrent, d'autres crièrent leurs désespoirs priant de ne pas être choisit. J'avançai doucement vers le chef des indigènes, désserrant les poings. Il me regarda étonné, comme si une gamine de 16 ans ne pouvait pas se mesurer à lui.

_ Toi? Surement pas, tu seras ma femme.

_ J'aimerais bien voir ça. Répondis-je avec arrogance.

Il commença à rapprocher sa bouche de la mienne puis m'embrassa langoureusement. Je lui mordis sauvagement les lèvres et la langue jusqu'à le faire saigner puis lui enfonça mon poings dans le ventre. Il me repoussa brusquement puis cracha du sang, se tenant le ventre.

_ Sale garce.

Je me dégageai et fis signe au reste de l'équipage encore vivant de venir avec moi. Fuir était le seul moyen. Certes c'était un acte lâche mais autant ça que dis laisser la vie. Une porte spatiotemporels s'ouvrit devant moi, laissant en sortir un nain de jardin munis d'immense oreilles. Fuyez pendant qu'ils ait encore temps. Ne m'attendez surtout pas, je reviendrais.


_ Iria? Dit-il d'une voix incertaine.

Je le regardai soupçonneuse. Que me voulais cet individu au corps si étrange? Puis j'hochai enfin la tête.

_ Suivez-moi mademoiselle, nous avons besoin de vous, notre monde se réduit à néant. Il me prit fermement le bras, me regardant apeuré. Je renonça d'abord à partir avec lui. Il pouvait très bien être un des leurs.

_ Je suis le roi Mickey, ayez confiance!

Avec un nom pareil, cela semblant évident, il n'était pas un indigène et je me résolue donc à le suivre. Le navire était encré à quelques encablures du rivage et dans l'obscurité, on le voyait à peine danser sur les flots.
Le voilier releva l'encre en s'éloignant sur les vagues, propulser par la houle.
Je reposai enfin mon regard sur le roi, il était munis d'une étrange arme en forme de clés, c'est à l'aide de sa qu'il ouvrait les portails. Serais-ce sa une keyblade? Un doute s'installa. Je n'aurais jamais pu l'affirmer.
Je le suivis et m'engouffrai avec lui dans l'entrée. Pendant quelques secondes, ce fut le troue noir. Nos corps étaient devenues de minuscules particules et se déplaçaient à la vitesse de la lumière, me séparant peu à peu des miens. Puis tout à coup, nous retombâmes sur une terre inconnue.

Un immense et imposant portail en marbre me faisait face. Il était d'un blanc éclatant, rappelant avec légèreté la fraicheur nocturne de cette douce nuit d'hiver. La pleine lune dotée d'une puissante luminosité éclairait l'ensemble du château. Un paysage magnifique s'offrait à nos yeux. Je remplis doucement mes poumons d'un air pur, fermant les yeux. J'étais comme sur un nuage. Je décrochai un sourire, heureuse. Je rouvris doucement mes paupières et posa mon regard au loin, dans le profond horizon. Je restai un moment figé, suivant des yeux, livide, le spectacle qui s'exposait à moi. Je regardai le château aux travers du portail, une lueur de peur dans les yeux.

_ Regarder, dit-il en pointant le doigt dans sa direction, notre château devient poussières.

En effet, peu à peu, le château se délabrait, emportant leurs particules dans les cieux.

_ Il ne nous reste qu'une heure. Toi seule sais comment arrêter ce phénomène, entant que Mayas.

Oui, c'est vrai, je me souvenais comment empêcher le néant de ronger une terre. Mais mes souvenirs étaient flou. Mes parents en avaient bien parlés une ou deux fois mais cela faisait si longtemps. Je fermai les yeux afin de mieux réfléchir sur mon point de concentration. Je revoyais le visage de mes parents, le mouvement de leurs bouches, mais leurs paroles étaient encore indescriptibles. Comme une télé mal ajustée. Puis des mots me parvenaient, de plus en plus audible. Je me concentrai intensément. Oui, c'est bon, je me souvenais.


_ Il faut le cœur d'une déesse je crois. Qu'une Maya vole le cœur d'une déesse et l'insère quelque part, mais où... cela reste un mystère qu'il nous faudra le résoudre rapidement.

_ Bon, toi tu t'occupes de la déesse, et nous de l'emplacement.

V/Voyage à travers le monde

Il me tendit une épée incrusté de gravures à son manche, me regardant les yeux pétillants. Un sourire surplomba son visage où la lumière s'y déposait.

_ Tiens, tu en auras surement besoin. Cette arme te permet de développer tes capacités physiques et l'ardeur de tes coups. Aussi, n'affronte jamais une déesse face à face, elle te réduirait à néant. La ruse ne sera que ta seule défense et ton seul espoir de survit. Un dernier conseil, la déesse de la sagesse est la plus faible, si tu la rencontres sur ton chemin, n'hésite pas.

Il abaissa les yeux, posant son regard à terre. Je pris fermement l'épée dans mes mains. Cette sensation si étrange qui m'envahis... Contrasté tel était le mot. Je ressentais à la fois une force m'imprégner le corps et une lourde charges à trainer. Comme si la puissance de l'arme était encore trop forte pour rester emprisonner dans mon poing. Le roi me porta un dernier regard puis tourna les talons, me laissant seul face à l'inconnu. Je le vis disparaître dans l'ombre, se fondant dans la brume épaisse. Je le regardai disparaître sous mes yeux, sans un mot. Je détournai brusquement la tête, l'exposant au vent, puis déposa mon regard sur l'horizon. A l'est se trouvait le château, et l'ouest un immense désert. Quant au nord et au sud, il n'y avait qu'une large plaine. Je décidai de prendre par le nord, puis peu à peu je dériverais vers l'ouest. J'accrochai fermement l'épée à ma ceinture puis pris ma direction d'un pas franc et massif. Je n'avais pas la moindre idée d'où je me retrouverai, mais j'irai là où mes pas m'emporteront et jusqu'à ce que mes muscles lâchent. Le paysage qui s'exposait à moi était immaculé de fleur. L'herbe fraiches rafraîchissaient mes pieds et un air pur et délicat caressait ma peau, jouant avec ma chevelure. Voilà déjà plusieurs heures que je marchais et peu à peu, la fatigue m'imprégnait. Mais je continuais à marcher, toujours au même rythme. Certes lent, mais je ne m'arrêtais pas, ne me reposais pas. Ma respiration s'accélérait doucement mais je n'y prêtais aucune attention. Jusqu'au moment où je trébuchai et m'étala par terre. Par terre? Non, je n'avais plus les pieds ancrés au sol. J'étais dans le vide. Une sensation d'apesanteur me figeais le corps, la peur au ventre.
Peu à peu, ma vue se brouillait. Ma vision s'affaiblissait au cours du temps, j'admirais le centre de la terre défiler devant moi à la vitesse de la lumière. Mes muscles se contractèrent , la chute serait terrible, même fatal. Je regardai sous mes pieds. Le sol était encore invisible. Plus le temps passait, plus mon corps s'engouffrait au fin fond des ténèbres. Bientôt, plus aucun rayon de lumière viendrait se déposer sur mon visage, bientôt, l'obscurité me ferais face. Soudain une idée germa dans ma tête. Voilà que le sol se présentait enfin sous mes pieds. Je sortis mon épée et la planta sauvagement contre la paroi. Elle dérapa de quelques centimètres puis je mis le pied à terre. Le paysage qui s'offrait à moi était des plus lugubres. Une atmosphère pesante m'imprégnais. Je me sentais si mal ici, tant à l'étroit. L'air qui y régnait était impur. Les roches autour de moins était éclairée par des torches et de leurs parois dégoulinait du sang. Où étais-je? C'était la première fois que je venais dans cet obscure endroit. Dépaysé et méfiante, je gardai mon arme et la lame à la main, je suivis le chemin dessiné. Plus je m'enfonçais dans cette grotte, plus la peur m'envahissait. Deux silhouettes sortir de l'obscurité et se présentèrent devant moi. Des sourires se dessinaient sur leurs lèvres, mais l'autre moitié de leurs visages demeurait tapit dans l'ombre.

_Maitresse, nous avons de la visite, réveillez-vous8D!

C'était une voix grave qui avait parlé, une voix masculine et tonitruante. Des échos sifflais à mon oreille. Cependant aucune voix ne répondis à l'appel. Appartement la jeune femme était encore sous l'emprise du sommeil, une chance que je voulais saisir. Je lacérai doucement le coin des lèvres de l'inconnu qui avait donné l'alerte et lui susurrai doucement à l'oreille:

_Parle pour voir...

L'homme me regarda malicieusement, hochant la tête.

_Maitr...Arg.

Le deuxième garde qui n'avait encore rien fait jusque là s'approcha doucement, regardant effrayer son compagnon.

_ Cette technique s'appelle le sourire de l'ange. Plus il ouvre la bouche, plus la chair se déchirera à l'extrémité de ses lèvres... Tu veux que je te fasse pareil?
Je me tournai vers le deuxième homme, les yeux luisants. Il releva la tête avec arrogance.

*très bien, il veux joué à ce jeu là...*

Je lui souris en retour, remarquant que l'autre garde c'était déjà remis sur pied. Ils étaient coriace et ne s'avouaient pas vaincus facilement que je l'espérais. Je plantai mon épée au plafond, pris de l'élan en attrapant ensuite le manche de ma lame et me propulsa sur eux les pieds en avant. Les deux hommes tombèrent au sol, pris par surprise. Je savais qu'il fallait faire vite, ils reprendraient leurs esprits dans peu de temps. Je repris vivement ma lame et me précipita vers la chambre où la déesse sommeillait. Quand j'atteignis la pièce, j'aperçus aussitôt un lit à baldaquin trônant la pièce. Surement là où notre belle se reposait.





Je m'approchai du centre de la pièce à pas feutré. La salle était close, aucun rayon de soleil ne la paraît. Dans un silence d'outre-tombe la déesse se releva afin de me faire face, les yeux luisants d'une méchanceté non justifié. Elle attira vivement mon regard en faisant un pas vers moi. Je serai d'une poigne de fer l'épée qui m'avait été offert puis releva doucement la tête, fin prête. Dans l'obscurité, je ne dissimulais que son ombre fine et son aura forte caressant mes narines. Ses longs cheveux lui retombais sur les hanches, cachant sa silhouette. D'un geste brusque, elle mit sa capuche sur le haut de sa tête et balaya le vent de la main. Soudain des flammes jaillir du sol, m'encerclant en prenant peu à peu de l'ampleur. J'étais pris au piège, prisonnière par la magie. Elle recula lentement. Que fuyait-elle? Le feu n'était pas assez près d'elle pour la bruler. Elle se cacha dans l'ombre pendant que les flammes me léchaient les bras et les jambes et que la chaleur imprégnait mon corps. Il fallait trouver une solution et vite, avant que je devienne cendre. La déesse se contentais d'admirer le spectacle sans un mot, laissant échappé un petit ricanement de temps à autre. Je ravalai un soupir puis contemplai les flammes. Leurs crépitements indiquaient que bientôt, elles brûleraient mes entrailles. Je caressai ma lame du bout du doigt, elle commençait à chauffer fortement. En la déplaçant afin de la ramener vers moi, je remarquai un petit détail. La lame propageait des rayons de soleil dans la salle et la femme mit son bras en visière, pénétrant dans un angle où régnait la pénombre. Un sourire se dessina sur mes lèvres, j'avais un plan et bon ou mauvais était-il je devais l'essayer.

J'empoignai mon épée et la fit tournoyer entre mes doigts, l'inclinant vers la tête de la déesse. Prise de panique, celle-ci mit ses mains sur ses yeux et se recroquevilla sur elle même. Mais il était déjà trop tard, un rayon avait déjà transpercer ses pupilles où ses doigts n'avaient pas réussi à filtrer. Un cri aigu et puissant s'échappa de sa gorge, tranchant le silence pesant, suivis de petits suffoquement. Je la regardai, interloqué. Mon coup avait porté ses fruits et peu à peu, le peu de vie qui lui restait s'écoulait. Elle se laissa subitement tomber au sol, la bouche entrouvert. Elle échappa un murmure:

_Tu vas me le payer. Jusqu'à ta mort, je te hanterais et je reprendrais ce que tu m'as volé, ma vie.

Puis doucement, les flammes s'apaisèrent, annonçant la fin proche de la déesse. Je me frottai doucement l'épaule droite. Le feu m'avait fortement brûler et ma peau avait été rongée. La femme gisaient à présent par terre, laissant un liquide rougeâtre sortir de ses yeux et de ses lèvres. Tout son corps serait bientôt immaculée de sang.
Des bruits de pas parvenaient à mon oreille. Les soldats avaient repris conscience! Je me précipitai vers le corps inerte et en extirpa le cœur.


_Elle est là!

Je me retournai vivement, les soldats accouraient devants moi, une lance en main. S'ils se rendaient compte que j'avais volé le cœur de la déesse, il essayeraient de me le reprendre. Me sentant suffisamment faible, je n'avais plus la force de combattre et je portai avec réticence le cœur de la déesse à ma bouche. Avais-je vraiment le choix? Non, il fallait faire vite. Je sentis un goût amer me caresser les papilles, je plissai les yeux. C'était infecte. Je me forçai à l'avaler puis sentis un coup se déposer sur ma tête, puissant et efficace. La salle commençais à tournoyer autour de moi, je vis de toute les couleurs, puis, le trou noir. Le néant, comme si mon corps ne m'appartenait plus.


~♥~THE END~♥~

Test Rp:

Ultime chapitre

Prisonnière des ténèbres.




Iria se réveilla en douceur, remarquant qu'aucun rayon de notre douce lumière filtrait ses paupières. Seule la fraîcheur nocturne qui la parait l'avait retirer de son sommeil délicat. Un frisson lui parcourut le corps, posé sur le sol humide et peu confortable. Deux cent ans c'était passé avant qu'elle ne se réveille enfin. Depuis, les temps avaient changés, le soleil avait du mal à brillé, et les plus sombres ténèbres avaient recouvert le monde par grand manteau noir qui nuisait la lumière. Des passants errants, posaient une rose sur la tombe de leur chère et tendre, ne doutant pas qu'une vie se trouvait à quelques profondeur sous leurs pieds. Une fleur qui se fane, une de plus, parmi tant d'autre dans le cimetière d'halloween Town. Mais la mort, régnant sur la place, avait oublié une proie. Une lueur de vie régnait sous ses pas, elle se nommait Iria. Enroulée dans un drap blanc, la jeune femme respirait naturellement l'air noirâtre qui lui faisait office d'oxygène. Des cernes parcouraient le tour de ses yeux et ses pommettes s'étaient creuser par le manque de nourriture. Aussi longtemps que ses souvenirs remontaient, elle devait avoir la vingtaine, peut-être un peu moins, peut-être un peu plus. Elle ne paraissait certaine de rien, tout se brouillait dans sa tête. Elle se rappelait de la terrible défaite qu'elle avait vécu, quelques temps auparavant, de ses derniers souffles, les dernières images que son cerveau avait pu enregistrer. Puis sa vue c'était brouiller afin que rien d'autre que le noir se présente devant elle. Son crie si perçant, qu'elle n'avait pu retenir plus longtemps de sa gorge, et échappant à ses lèvres. Ses yeux s'étaient dilatés, son visage avait pallie, et aucun être semblait habiter son corps, elle paraissait vide, tel était le mot. Quand elle s'arrêta de crier, elle batifola des yeux puis décontracta ses muscles brusquement.
Mais était-ce vraiment ce coup qui l'avait fait chuter au fin fond des ténèbres ? Non, sinon, elle ne se serait pas réveiller. Il y avait autre chose qui se cachait sous se mystère.
En effet, depuis que la jeune femme avait inséré le cœur dans sa poitrine, de nombreuses choses c'était passé et sa perte de conscience n'était qu'un simple début. Elle avait ressentit une légère pression à l'estomac, et une horrible sensation de bourdonnement dans sa tête. Elle avait haleté à plusieurs reprises, et toussotée de nombreuses fois avant d'avoir ses premiers haut-le-cœur. Son corps engourdit et statique gisait à terre tel un chiffon. Elle se contorsionna, appuyant douloureusement sur son ventre. Ses contractions ne cessaient et pâle comme la mort, la jeune femme porta une main à sa gorge. Elle passa sa langue sur sa lèvre inférieur qui avait un terrible goût de sang. Elle se pencha et attendit que la créature coincée dans sa gorge daigne se montrer. Un moment elle resta replié sur elle même, soufrant dans le silence. Seul les suffoquements d'Iria lui rappelait quelle n'était pas morte. Puis soudain, une violente douleur lui traversa le corps, et recracha enfin le mystérieux objet qui avait été resté si longtemps prisonnier de sa gorge. Cette objet, si petit mais si important au yeux d'une enfant. Un objet unique mais visqueux, que personne n'aurais du voir. Elle le tenait entre ses mains, triste comme la mort. Son cœur d'enfant n'était plus à elle à présent. Il appartenait au néant.
Iria tomba lourdement au sol puis laissa le fil de sa vie se faire couper. Ce que la jeune femme n'avait pas envisagée, c'est que le cœur remplacé avait l'immortalité depuis ce triste soir.
A la plus grande joie, Iria n'avait pas perdu de sa beauté, même si elle avait terriblement maigrie depuis son emprisonnement. Ses bras était plus raffinés, et sa peau avait perdu sa couleur brune pour devenir blanchâtre. Cependant, malgré le temps qui court, aucun signe de vieillesse ne marquait son visage, comme si rien n'avait changé depuis l'accident. La seule chose qui c'était dégradée, était son état de santé. En effet, paralysée, la jeune femme avait du mal à faire passer l'air tiède dans ses poumons, et son cœur semblait fatigué.
Iria repensa soudain aux différentes épreuves qu'elle avait parcourut, comme celle des fantômes qui l'avaient parer de blessures. Ils agissaient dans l'ombre et pouvaient devenir visible comme invisible. La lame à la main, ils lacéraient les corps de leurs ennemis avec une facilité habérente et rien ne semblait pouvoir les arrêter mis à part la voix de leur maitre. Machiavélique, ces fantômes détruisaient tout sur leur passage, alors peut être Iria pourrait-elle les invoquer. Peut-être avait-elle une chance de prendre le corps de l'une d'elle et de rejoindre la terre ferme, cela ne coûtait rien d'essayer. Elle concentra son esprit sur son invocation et modéra son inspiration. Elle détendit ses muscles puis prononça une série de mots incompréhensible. Pourtant, jamais au grand jamais la jeune femme n'avait tenté cette expérience. Seule le cœur qui lui appartenait l'avait mis en confiance. Elle inspira, expira, faisant attention aux moindres centimètres cube qu'absorbaient ses poumons pour les rejetés enfin. Les yeux fermé, le corps inerte, elle se laissa bercé par l'envoutation qui lui recouvrait la poitrine. Quand elle rouvrit les paupières et fit un regard circulaire, elle constata la vaste étendu de tombe qui se tenait devant elle. Elle regarda le sol bouillasseux dans lequel elle y avait déposé ses pieds et remarqua que son corps venait d'être constitué d'illusion. Seule, elle errais à présent dans le cimetière d'Halloween Town, cette sombre nuit où elle allait regretter d'être né.







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Avez-vous lu le réglement: "Oui seigneur Xemnas!!" -_-

Votre présentation vient-elle d'un autre forum: Ma foie non!

Avez vous déjà des doubles compte sur ce forum: Oui.

Des questions?: Vous auriez un sucre *_* . Hum, non non, rien.


Dernière édition par Iria le Mer 30 Juin - 10:09, édité 45 fois
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MessageSujet: Re: Iria. *neutre*   Mer 14 Avr - 21:14

Up! Fiche terminé =D!


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MessageSujet: Re: Iria. *neutre*   Jeu 29 Avr - 20:44

Késako ce beug O-O

AAaah
Je... Hum... je me suis tromper de compte xD

Désolé Xemnas !!


Dernière édition par Luna-Black le Ven 30 Avr - 17:11, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Iria. *neutre*   Jeu 29 Avr - 21:43

Euh j'ai pas compris le troisième message...
Sinon je valide le code !
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MessageSujet: Re: Iria. *neutre*   Lun 24 Mai - 20:49

Rang C pour moi, voir D.
Y a beaucoup de fautes de conjugaisons et d'accords. On sait plus qui est le sujet de quel verbe car il est pas à la bonne personne par exemple.
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MessageSujet: Re: Iria. *neutre*   Mar 25 Mai - 21:18

Je suis d'accord avec toi, j'ai mal corigé .
Je vais aller revoir tout sa, sa sera plus agréable à lire^^.
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MessageSujet: Re: Iria. *neutre*   Mer 26 Mai - 22:41

Hello,

Fiche validée, rang C. Attention à ta syntaxe et aux fautes, relis toi bien à chaque fois. Wink

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Tout n'est qu'illusion en ce monde. Ce qui restera bien réel, c'est ta mort
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Iria. *neutre*

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