Terminé !
Histoire terminée
En cours : Test RP
Thème :
Image du personnage :
Nom : N/A. « Zephyr », quand elle a besoin d'un nom. Sans commentaire.
Prénom: Céleste + X = Xelcesté (Niark)
Âge : Physiquement : 15 ans. Réel : 6 ans
Sexe: Féminin. Pas besoin d'aller vérifier, une fois.
Race : Simili
Groupe: Ténèbres
Moyen de transport pour aller de monde en monde : Portail de ténèbres / Portail des neiges, au choix (des neiges pour amadouer les pauvres lumineux)
But: Kingdom Hearts, again ? Possible. Ajoutons à cela se venger de Neo, et des êtres qui lui sont chers.
Description Physique:
Xelcesté. Simili de Céleste. Si elle est sa simili, cela signifie qu'elle lui ressemble, physiquement en tous cas, en de très nombreux points. Xelcesté est par conséquent visible sous la forme d'une jeune fille, d'apparence assez chétive, âgée d'une quinzaine d'année. Parlons en chiffres : Elle mesure approximativement le mètre soixante-dix et pèse une petite cinquantaine de kilogrammes. Physiquement, la jeune femme peut soulever la dizaine de kilogrammes. Par contre, ses capacités sont nettement plus appréciables en déplacement : En combat, le style de Xelcesté est de faire des roues, des sauts périlleux et des roulades afin de se déplacer d'une vitesse vertigineuse. Sans compter les mini-portails, qui permettent, dans une certaine mesure, à Xelcesté de se déplacer rapidement dans la zone de combat.
La jeune fille porte une tenue vestimentaire relativement simple : Un long manteau blanc couvrant la quasi-totalité de son corps, des gants d'un cuir relativement souple, et des bottes blanches de la même matière. Son manteau est composé d'une longue pièce de tissu descendant jusqu'à ses genoux, tissé en une matière proche du nylon. Elle est coupée par une imposante fermeture éclaire encadrée par une lignée de boutons blancs comme neige à sa droite. Le manteau possède également une capuche douce, dont l'intérieur est couvert de laine. Au bout de ses manches se trouvent deux autres fermetures éclair d'une dizaine de centimètres, à peine visible, permettant de resserrer au besoin la tenue standard de Zéphyr. Cette même fermeture éclair est présente sur ses bottes de cuir blanc. Sa capuche peut être resserrée au moyen de deux petites lanières de tissu.
Les mains de Xelcesté sont agréablement sculptées. Sa peau, d'un blanc maladif, est parfaitement dénuée de cicatrices. Ses longs doigts fins, semblables aux doigts d'un pianiste plongé dans la Lettre à Élise, cachent sous une beauté prenante un besoin quasi-contant de toucher de l'hémoglobine, d'arracher un organe ou encore de déchirer un coeur... Mais ce genre de désir doit sans cesses être étouffé, oublié... Afin de ressortir quelques instants plus tard, savourant avec plaisir la douce chaleur du sang frais ! Quel délice, quel bonheur, Ô joie ! Ce sang... Cette essence de vie, d'un rouge si apaisant... Ou pas... Ce blanc maculé de sang frais, de sang rouge, de sang noir... Comme une grande inspiration avant de replonger dans le fleuve de la tranquillité...
Description Mentale:
Bon, pas grand chose à dire de ce côté... Mis à part que Xelcesté est un véritable danger public, une espèce de monstre psychopathe avide de sang et de tripes... Le sang, l'hémoglobine, les tripes, voilà quels étaient ses trophées de chasse. Elle entassait à la limite quelques cuves de sang chez elle... Ces cuves se seraient dénombres en dizaines. Tuer. Le désir de tuer. La volonté de tuer. Le bonheur de tuer... Et faire souffrir. La souffrance était un fluide délicieux qui coulait sur le coin de ses lèvres. Elle s'en abreuvait goulument et en avait de plus en plus soif... La souffrance des autres était si délectable... Elle pouvait être physique, mais une souffrance morale était tellement plus gratifiante...
Xelcesté était prête à tout pour assouvir sa soif de douleur. Y comprit à manipuler pour que les autres s'entre-déchiquetent, et là, le bonheur en était presque plus jouissif. Xelcesté est véritablement un monument de haine au vivant et à l'amour, et un édifice de folie. Ah... Quelle joie de se chauffer les mains avec la chaleur morbide du sang... Quelle joie de peindre à l'aide du sang de ses victimes... Quelle joie de détruire totalement ce qu'il reste d'eux... Ah oui, quel bonheur... Et les cris, et les plaintes, et les supplications... La plus douce mélodie qui soit à ses oreilles... Quel dommage de devoir mettre fin à cette symphonie d'un coup de keyblade dans le crâne, ou dans la nuque... Le petit craquement des os mets donc fin à la plus belle musique du monde... Le thème de la mort...
… Bref... Rien de spécial...
Signe(s) Particulier(s):
- Citation: « Nous, les simili, sommes comme un flocon de neige... Si complexes... Et si froids... »
Histoire:
I – A heart among others
II – The Heart of roses
III – The blind Heart
IV – A World of Despair
V – The Unknown
(Ceci n'est qu'un sommaire indicatif de la réelle histoire de Xelcesté. La mémoire de cette dernière a été altérée, il ne reste donc que des fragments de cette histoire.)
« Les pétales de rose, un à un, tombaient. Quand ils touchaient le sol, ils se couvraient d'une fine pellicule de neige... »
Le blanc. Le blanc. Le blanc. Elle ne cessait de balader ses yeux rouge sang autour d'elle, elle n'arrivait pas à apercevoir autre chose que ce blanc oppressant. Pas la moindre ombre. Il n'y avait qu'elle. Assise en tailleur sur le sol, elle pensait. Ses doigts fins parcouraient les lueurs sur lesquelles elle était posée. Ses cheveux dorés, tombant jusqu'à ses épaules, émettaient une lumière dorée, presque mystique. Elle portait un long costume blanc couvrant la quasi-totalité de son corps, à l'exception de son cou, de sa tête et de ses mains. Un costume dont l'éclat s'inclinait au profit de celui du lieu mystique. Elle se coucha totalement. Ses yeux se fermèrent doucement, masquant le rouge perçant de ses iris. Ses doigts se posèrent au niveau de son sein gauche, qu'elle pressa peu à peu. Rien. Pas la moindre sensation tactile. C'en était effrayant. Elle était dans ce lieu depuis aussi loin que remontait sa mémoire. Cette lumière aveuglante avait toujours été là. Il y avait certes ces trois serpentins de ténèbres, qui se baladaient, mais rien de bien sombre. Déprimant. La jeune ado soupira. Elle attendait avec impatience que cette prison ne s'ouvre. Elle attendait depuis tellement longtemps... Ses yeux s'ouvrirent, laissant échapper un flot de fureur rougeoyant. Les ténèbres. Tout en haut... Elles étaient là. Enfin ! Un sourire s'afficha sur son visage. Lentement, elle se releva. La fissure, dans le ciel aux lueurs infinies, s'élargissait chaque seconde. Émerveillée, la jeune femme regardait les ténèbres s'infiltrer dans ce lieu maudit. Elle tendit les bras vers le ciel. Les ténèbres infâmes se rapprochaient peu à peu. Elle riait, elle riait même comme personne n'avait jamais rit. Les ténèbres n'étaient plus qu'à quelques mètres d'elle. Quel bonheur ! Enfin la liberté. C'était le plus beau jour de sa vie. Ces ténèbres, qui se rapprochaient, étaient synonyme de liberté. Liberté d'attaquer, de tuer, de corrompre... Elle pourrait enfin faire ce qu'elle voudrait...
« Venez à moi ! »
Les ténèbres s'arrêtèrent. Elles n'étaient qu'à trente centimètres du visage de la fillette... Le sourire qui l'avait peint jusque là disparût. Elle était déçue. Les ténèbres n'auraient-elles pas le courage de venir la frapper ?
Elle se rendit bien compte de son erreur. Le flot maléfique recula, avant de s'élancer à toute vitesse sur elle. Elle hurla de joie. Enfin ! Les ténèbres la frappèrent violemment, et, pourtant, elle ne ressentait aucune douleur... Juste une irrésistible envie de se fendre la poire. Mais peu à peu, elle cessa de rire. Ce n'était plus drôle. Après tout, lumière pure ou ténèbres pures, quelle différence ? Dans les deux cas, on finit par s'ennuyer. Elle croisa les bras et soupira. Après une quinzaine d'années passées dans la lumière, la voilà coincée dans les ténèbres. Elle se mit à nager, au hasard. Le périple fût de bien courte durée. Les ténèbres se déchirèrent à leur tour. Après le blanc et le noir, le bleu ? La jeune femme soupira, avant de diriger son regard rouge sang vers l'ouverture. Tiens, cette fois-ci, ce serait multicolore. Du brun, du vert, du beige. Du bleu également. Lentement, elle s'avança. Cette explosion de couleurs était si proche... Si attractive... Elle tendit la main, et toucha cette étrangeté du bout des doigts... Le temps s'arrêta. Un grand choc, un tremblement de terre de tous les diables. Plus rien. Elle ouvre les yeux. Devant elle se trouve un être, un garçon d'une quinzaine d'années, qui s'éloigne. Il fait apparaître un grand portail noir, et lentement, s'y engouffre. La jeune fille se leva d'un bond et sauta dans le portail qui se refermait petit à petit. Elle laissa derrière elle le Château Yrnius.
Après un court passage dans les ténèbres, elle ouvrit à nouveau les yeux. Elle avait atterrit dans une grande ville à l'allure sympathique. Il y avait là un hôtel, une horloge, d'innombrables magasins. La nuit légère laissait planer comme un sentiment de calme et de sérénité. L'homme en noir était devant elle. Il tenait un katana dans sa main droite, et son poing gauche était fermé. Il s'avança vers une jeune femme innocente... Avant de l'empaler sauvagement. Un sourire s'afficha sur le visage de la demoiselle. Quelques créatures sombres avaient fait leur apparition autour de l'inconnu. Quatre, précisément. L'homme disparût dans les ténèbres, suivit de près par les créatures. La jeune femme ouvrit à son tour un portail. Elle ne savait pas comment elle avait apprit à le faire. C'était sûrement là, gravé dans son instinct. Ce portail était différent de celui de l'inconnu... Il était blanc. Divers piques de glace ressortaient du sol, et l'anse du portail était faite de neige. Le portail en lui même n'était qu'une brume enneigée, avec quelques poussières de glace flottant dans les airs... La jeune femme s'y engouffra.
Quand elle ouvrit les yeux, tout n'était que métal autour d'elle. Le sol, les murs, le plafond. Un autre homme, de dos, pianotait sur un ordinateur. A quelques mètres de lui se tenait un énorme tube, dans lequel différentes créatures noires aux yeux jaunes apparaissaient et disparaissaient. Elle l'interpella, lui demandant de quoi il s'agissait. L'homme ne répondit pas. Elle l'interpella à nouveau. L'inconnu, lentement, se retourna, avant de la fixer dans les yeux :
« Que fais-tu là ?
Hum...
Réponds à ma question. »
La jeune fille hésita un moment. Elle avait enfin l'occasion de se renseigner via ces créatures.
« Mmh... Qu'est-ce ? » fît-elle en pointant les bestioles du doigt.
L'inconnu releva un sourcil, avant de se retourner et de commencer à pianoter sur son PC. Après quelques secondes, il reprit la parole.
« Des sans-cœur. Des créatures des ténèbres qui attaquent et volent le cœur des gens. Ce sont ces créatures que j'étudie actuellement. Il marqua une pause. Ah, et si vous voyez une fillette dans les ruines d'à côté, rendez-moi un service, étripez-là. Maintenant... Bon vent. »
Il leva le bras, et montra du doigt l'imposante porte en fer qui se trouvait derrière la jeune fille. Celle-ci tourna la tête, et se mit en marche, silencieusement. En elle, son esprit bouillait. Des sans-coeur ? Attaquer le coeur des gens ? Était-ce pour cela qu'elles avaient suivi l'inconnu, dans l'autre ville ? Voilà qui était intéressant. Utiliser ces bêtes comme outils le serait bien plus, en tout cas, que d'attaquer à visage découvert. Ses lèvres commencèrent à peindre un léger sourire. Elle tendit la main, et se concentra pour faire apparaître un portail. Le passage enneigé prit place à quelques centimètres de la paume de sa main. Le léger courant l'air qui s'en échappait faisait voleter ses cheveux blonds. Elle s'avança, et disparût dans le portail. Pourquoi aider ce pseudo-scientifique, après tout ? Elle avait bien d'autres choses à faire.
Ensuite ? Le blanc. Total. Pas le moindre souvenir. Seulement quelques bribes, infimes. Elle voyait un immense château noir et bleu, des salles s'écroulant. Des êtres, semblant humains, qui s'écroulent en s'effaçant... Une fillette aux cheveux noirs, avec des lunettes... Une autre fille qui, elle, lui ressemblait... Elle ne savait pas pourquoi, mais elle les haïssait... Oui... Si ses souvenirs s'étaient effacés, cette haine était indélébile... D'autres souvenirs remontent. Un monde immense, enneigé... Emplit de simili et de sans-coeurs... Des cristaux multicolore, surgissant de toute part... Et cette neige... Cette neige n'était pas celle que Xelcesté avait apprit à maîtriser, non... Elle se rapprochait plus de la cendre...
Xelcesté se leva d'un bond... Une fois encore, elle avait fait ce mauvais rêve... Ou plutôt cette affreuse réminiscence...
~~ Fragments ~~
I. Céleste venait d'entrer dans le Château... Bien, une occasion de plus pour Xelcesté de l'éliminer définitivement...
II. Quant à ce Gromnax, son attachement pour une vulgaire simili qui ne le connaissait même pas dégoûtait Xelcesté au plus haut point.
III. Si le Kingdom Hearts de l'organisation XIII était réduit à néant, elle et ses mystérieux compagnons pourraient utiliser cette mécanique pour en créer un, en recueillant la lumière d'êtres. Encore fallait-il la faire fonctionner.
IV. « Je te hais ! Pour tout ce que tu nous a fait, je te hais ! Je ne rêve que d'une chose : te détruire ! - Un peu d'amour propre, que diable. »
V. « Parfait, Gromnax. Si nous voulons récupérer le simili de Neo, il va tout d'abord falloir lui extraire son coeur... Une idée ? »
VI. Tout était blanc, autour d'elles. Une sorte de cendre recouvrait entièrement le sol. Des cristaux, dans lesquels étaient enfermés moult monstres, rendaient le lieu des plus effrayant. Xelcesté ignorait pourquoi, mais elle ne pensait qu'à mettre Neo en sécurité. Dire qu'elle la haïssait...
VII. Elle s'écroula. La douleur était intense... Et elle commençait à l'apercevoir, derrière elle, cet homme encapuchonné... Dire qu'il portait la tenue de Zéphyr... Il ouvrit un portail et, d'un flux d'énergie, poussa Xecesté à l'intérieur... Qu'à cela ne tienne, la fille à la neige attrapa la main de Neo et l'entraina dans sa chute... Elle allait partager ce qu'elle lui avait fait subir...
VIII. Quant elle découvrit les cuves emplies de lumière du laboratoire, le sang de Xelcesté ne fit qu'un tour.
IX. Elle pénétra dans ce monde, et tendit la main. Pas un bruit. Un silence des plus effrayant. Autour d'elle, la terre commençait doucement à geler, et une pellicule de neige, de plus en plus épaisse, vint se poser au sol.
X. Son plus beau rêve s'écroula... La Machine tombait en morceau... La folie de Morgan n'avait pas réussit à terrasser Neo et Céleste... Xelcesté lanca un cri enragé, avant de disparaître dans un portail des neiges. I seulement ces deux petites enquiquineuses pouvaient périr avec la Machine...
~~ Fin des Fragments ~~
Évènement Marquant dans votre Vie : [Test Rp de 10 lignes minimum]
NB : Cet événement n'est que peu cité dans l'histoire car la mémoire de Xelcesté à été altérée.
Xelcesté fit un pas en avant, Neo, inconsciente, sur le dos. Elles avaient toutes les deux parcouru ce monde à la recherche d'une sortie, durant maintenant plusieurs... Plusieurs quoi, d'ailleurs ? Jours ? Semaines, mois ? La Fraîche Douceur ne savait guère, et cela l'énervait. Et ce qu'il l'énervait encore plus, c'est qu'elle était obligée, par sa nature de simili de Céleste, de sauver Neo... De ce monde. Une fois dehors, elle pourrait l'étriper comme il se doit... En effet, la nature de ce monde lui interdisait d'agir de manière contraire à Céleste, et Céleste tenait à sa sœur Il fallait sortir le plus vite possible... Pour la tuer... Quand elle pensait qu'elle l'avait sauvée du froid et de la tempête de cendres... Elle avait envie de vomir. Exaspérée, elle jeta la jeune fille inconsciente au sol et hurla de rage. Elle hurla à s'en déchirer les cordes vocales... Dans les vallées de cendre, le cri se perdait instantanément... Aucun écho, malgré la crevasse dans laquelle elle se trouvait... Elle sortit sa keyblade, qui n'était plus qu'une chimère, et frappa la roche de toutes ses forces... Là ! Encore, encore et toujours frapper ! Toute cette haine se déversait à flots généreux au travers de sa keyblade meurtrière ! Et cette même haine qui éclaboussait sans relâche ce mur de pierres, supportant les pires insultes... Rhâ ! Xelcesté poussa un autre cri de rage, et, amplifiant les coups, déchaîna toute la haine qu'elle avait devant elle... Le mur recula peu à peu... Au sol, les pierres taillées à la colère s'entassaient, mais Xelcesté continuait. Exaspérée, elle se recula et lança un rayon enneigé, en concentrant toute son énergie, sur le mur : Ceci laissa une épaisse couche de neige transformée en glace... Après quoi la keybladeuse lança son arme dedans... Avant de s'asseoir à côté de la petite et de fermer les yeux.
« Neo ? Ça va ? »
Et voilà, encore une phrase qu'elle ne voulait absolument pas sortir. Tant pis, elle n'en était plus à une phrase prêt. A côté d'elle, la petite ne réagit pas. Xelcesté, comme forcée par ce monde, posa sa main sur son épaule et la secoua doucement... La petite bougea légèrement, avant de se lever... Et de s'éloigner d'un pas de Xelcesté, apeurée, et trop fatiguée pour prendre la fuite. Xelcesté, las, soupira et reprit la parole :
« Neo... Si j'aurais pu étaler tes tripes au sol, tu penses bien que je l'aurais fait depuis un bail... Viens... Je déteste dire ça, mais je m'inquiète pour toi... »
Quelle ironie. Avant d'entrer dans ce monde, Xelcesté avait tenté de se débarrasser de Neo définitivement, et maintenant, elle s'inquiétait pour elle... Elle n'avait pas le choix... Ces sentiments... Elle découvrait... Mais elle savait bien qu'ils ne lui appartenaient pas. Ces sentiments étaient ceux de Céleste, qui ressortaient en elle... Et Céleste était morte d'inquiétude. C'était étrange, comme sensation... Comme si la poitrine de la jeune simili était comprimée, écrasée sous le poids d'une pensée... Ouah. Xelcesté eût un frisson. C'était donc ça qu'avaient recherché les membres de l'organisation XIII ? S'ils étaient ici, ils ne devaient pas être déçus, à présent... Xelcesté ria à cette pensée ironique, avant de jeter un œil sur le côté, voyant que Neo avait posé sa tête sur son épaule. Une nouvelle émotion de la part de Céleste, l'attendrissement... Comme une tendre chaleur qui réchauffe petit à petit cette même poitrine... Agréable, comme émotion... Elle avait envie de prendre Neo, de la serrer dans ses bras, de la câliner... Mais elle tenait à garder sa dignité, alors elle se retint. Ces désirs étaient ceux de Céleste, et pas les siens... Mais... Elle devait avouer que c'était agréable à ressentir... Lentement, elle prit Neo dans ses bras et se risqua à la bercer... C'était doux à ressentir, encore plus doux... Son sentiment s'était comme amplifié... Neo, quant à elle, se blottit doucement dans ses bras et s'assoupit...
Brusquement, un portail apparût devant elle. Un portail rosé, comme celui qui l'avait envoyé ici. Un autre mort ? Non. Ce fût... Céleste qui en sortit, à la grande surprise de Xelcesté. La jeune fille, voyant sa simili enlacer sa petite soeur, sortit son arme et pointa la simili de sa keyblade.
« Relâche-là, Xelcesté !
Céleste ! Aide-moi, il faut qu'on la sorte d'ici ! »
La jeune fille au coeur fronça les sourcils, et somma Xelcesté de relâcher sa soeur. Celle-ci, ayant décidé de renoncer à sa méchanceté, s'exécuta doucement, avant de reculer. Céleste se dépêcha de prendre Neo dans ses bras et de se retourner vers le portail, commençant à l'approcher. Xelcesté commença à la suivre, mais la jeune fille l'arrêta...
« Toi, tu restes ici...
- Mais... Puis-ce que je te dis que j'abandonne !
- Si c'est pour que tu me plantes une dague dans le dos, c'est pas la peine, tu restes ici ! »
Xelesté ne bougea pas, se contentant de froncer les sourcils. Ah, vraiment, Céleste ne souhaitait pas lui laisser de seconde chance ? Et bien Xelcesté ne lui en laissera pas quand, la suppliant, elle frôlera la mort et sera à sa merci... Céleste franchit le portail, avant de le refermer, laissant Xelcesté coincée dans ce monde. Coincée ? Non... Elle avait franchit le portail et s'était exilée dans un monde lointain en attendant sa vengeance... Le Château Yrnius...
« … Céleste... Tu as oublié que nous, les simili, étions comme un flocon de neige... Si complexes... Et si froids... »
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