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Sujet: Confession de William Shakespeare II [ en cours] Lun 24 Oct - 12:23
Personnage repris. // Je ne suis en aucun cas, le créateur de ce personnage \\
Confession de William Shakespeare II
Pourquoi faut-il que l'amour qui est si doux d'aspect, mis à l'épreuve, soit si tyrannique et si brutal ?
Image du personnage :
Spoiler:
Nom : Prénom : Juliette Rang : « L'amoureuse » Âge : Sexe : Féminin Race : Simili Groupe : Lumière Moyen de transport pour aller de monde en monde : Faille temporel
But : Recherche le pardon
Description Physique : J'ai beau, regardé dans ce miroir, je vois toujours la même chose.. J'ai l'impression de distinguer des traits presque fantomatiques.. Je laisse mes yeux.. Mes yeux fin, d'une couleur bleue intense, comme un lagon brillant sous les rayons chaleureux et doré du soleil. Je passe ma main fine, aux doigts longs.. On dit que j'ai des mains idéals pour jouer du piano.. Cette main relève ma mèche de cheveux blond.. Blond d'or.. Blond brillant.. Bond soleil.. Brillant, doux, soyeux.. J'étais une princesse... J'en prends donc soin, les coiffes proprement.. Et j'avoue utiliser ma mèche pour couvrir mes yeux.. Mes saphirs bleues.. Pourquoi les cacher ?.. Qui a donc besoin de les voir .. Peut-être que je ne veux pas que n'importe qui pose ses yeux dans les miens.. Ils racontent tellement de choses, seule cette personne qui en vaut la peine pourra le jour venu.
Je touche de mes doigts le miroir froid.. Je frisonne, caressant mon reflet.. J'observe, mes yeux.. Ils semblent dénués de tous sentiments.. L'ensemble de mon visage semble vide.. Fixant le néant vaste et inconnu.. Je souris, étire doucement les lèvres rosé en ce qui s'appelle sourire.. J'ai l'impression de ne rien voir, de ne plus savoir ce que c'est de sourire avec bonheur.. Ai-je tous perdus ? Tous oubliés ? Est-ce seulement possible ?.. Je soupire, laissant échapper de l'air invisible d'entre mes lèvres rouges.. Comme la couleur d'une ose qui vient d'éclore. Cette couleur carmin si intense, si belle, si.. Attirante. Qui ne veut un jour sceller ses lèvres avec celle de la princesse que j'ai été ?.. Mes lèvres sont fines, des fois maquillés de rouge.. Combien de mots ai-je susurré ? Combien de baisers volés, de baisers rebelles, de baisers secrets ai-je donné ?.. Je détache ma main de la froideur du miroir.. Finalement je ne vois qu'un visage ovale, des yeux caché par des cheveux blonds.. Un mélange de tristesse et d'expérience de la vie.. Un visage de dieu pour âme qui ne cherche que la rédemption dans tout ce que j'ose toucher..
Les lumières douces de la lune éclaire mon corps de cette étrange lueur ambré.. Je pose ma main dans la naissance de mon cou, fin, petit.. Mes épaules frêles.. Comment puis-je portait tant de choses dessus ?.. Elles ont l'air si fragile... J'ai une taille longiligne, mais sans pour autant avoir un corps enfantin.. J'ai des formes.. Généreuse si j'ose dire.. La nature m'a bien gâté. J'ai un ventre plat.. Des jambes et des bras fin.. Je ne suis pas une sportive il m'arrive de me demander.. Comment je fais pour ne pas plier par le poids de tous mes mots, comme une brindille qui courbe sous le poids de la fraîche rosé du matin.
Il ne reste que cette étoffe de tissus... Comment je m'habille habituellement... J'ai gardé les restes de mon mode.. Ou la noblesse faisait partie du quotidien. Je porte de très belles robes, assez simple, dans des couleurs plutôt claires, mes robes ne sont pas bouffante, trop large où encore encombrante.. Je porte majoritairement des vêtements blancs, qui est ma couleur préférée, le blanc de la pureté, le blanc de la neige froide, le blanc presque transparent de l'eau dans lequel j'ai réalisé sa renaissance.
Description Mentale : A quoi bon décrire ce que l'on vois dans le miroir ?.. L'enveloppe charnelle ne reflète pas ce que cache ce visage.. A quoi bon vous expliquer mon esprit complexe.. Vous ne serez pas en mesure de comprendre... De voir.. De connaitre..
J'ai la main sur le coeur me dit-on.. On me trouve quand on en a besoin, j'aide mon prochain comme je l'entends.. Je suis surement une fille des plus banal.. Mais peut-être suis-je intéressante ? Je suis un mélange compliqué d'amour et de haine.. Amour de l'extérieur. Haine de l'intérieur.. Est-ce seulement possible ? Je suis la preuve que oui. Je suis surement tourmenté, comme jamais vous ne pourrez l'imaginer.. Je garde au plus profond de moi ces choses que je ne veux laisser sortir.. Et toutcela se voit surement. Nous dirons.. que je suis discrète sur les choses de ma vie.. Je suis et resterais secrète, même face à quelqu'un digne d'une confiance aveugle.
Quand on me regarde, que vois-t-on ? Que voyez-vous ?.. Ma grande tristesse qui m'habite et me hante.. Personne ne peut comprendre, vous ne pouvez me comprendre, même si je vous explique.. Cela ne serait qu'une perte de temps..
J'ai perdu.. J'ai oublié ce qu'était l'amour.. Ce n'est pas facile à dire, mais cela n'est que vérité... Il est comme qui dirait passé à la trappe comme bon nombre de mes sentiments.. Est-ce une malédiction, un châtiment.. Je ne serais le dire... Mais malgré le fait que je ne ressente plus cela.. J'ai gardé en moi, les sensations.. Les horreurs que j'ai dû regarder, si impuissante.. Mon amour pour mon bien-aimé, c'est ce jour-là, gravé au plus profond de mon être.. Je ne peux m'en détacher.. Juste me souvenir.
Bien que je sois ce que l'on peut qualifier d'être de la lumière, je ne cherche pas la paix dans le monde.. Mais, simplement à être pardonné pour ce que j'ai fait.. Même si je n'étais pas consciente de mes actes. Je veux la rédemption, celle que je ne peuxtoujours que dans la lumière.. Je cherche à retiré les ténèbres de ce monde pour les remplacer comme j'aurais aimé le faire ce fameux soir... Je veux rendre le coeur des hommes, leur rappeler qu'il n'y a pas que le mal dans la vie..
Je suis d'un naturel calme et serein.. Rien ne peut surprendre mon visage fixé dans cette éternelle tristesse mélancolique.. Je n'ai pas l'air heureusement quand je souris... Je suis sans sentiments apparemment.. Cela effraye certaines personnes.. Peut-être est-ce mieux comme ça. Je suis un peu absente.. Ailleurs quand ont me parle mais, cela ne veux pas dire que je ne vous écoute pas soyez-en certain.
Signe(s) Particulier(s) :
Histoire :
♠ Acte Premier
Il était une fois, dans un monde fort lointain ou nul Sans-coeur ou porteur de Keyblade avait posé le pied, vivait deux maisons les Capulets et les Montaigus, deux clans qui se vouaient une haine féroce, un dégoûts des plus profond pour tout ce qu'était l'autre. Chacun des deux camps ne se croisaient plus, un seul regard pouvant apporter la mort et la destruction aucune discutions n'était envisageable. Tous les cinq ans cette haine de l'autre se montrait par une guerre sauvages, bestiales, meurtrières ou aucun des camps ne sortait vainqueur mais, qui était prétexte à de nombreuses pertes.
Les Capulets, de loin les plus barbare, n'appréciaient que la guerre et ne pratiquer que des activités telles que la chasse, la joute, les combats, toutes ces choses qui n'apportaient rien à l'esprit mais, qui entretenait plutôt la violence. L'héritière des Capulets, Juliette, âgée de dix-huit ans, vivait dans ce climat étrange mélangeant hostilité, barbarie et goûts du luxe. Elle n'était pas, en son âme particulièrement hostile aux Montaigus mais, pas tradition familiale elle n'avait aucun lien avec ceux que l'on surnommait "Les Faibles", la jeune fille essayait de vivre simplement et dans la joie sa vie qui commençait à peine, ne prêtant pas attention aux dérives de la guerre.
Notre jeune Juliette était bien-sûre en train de rentrer dans l'âge ou les premiers sentiments amoureux se font ressentir mais, ses parents n'étaient pas tellement enclin à la laissait choisit seul son prétendant, ceux-ci lui proposaient chaque jour un nouveau prétendant plus arrogant, plus bestiale que le précédent qui chaque jour rapportait à la chère héritière des montagnes de cadeaux et de fleurs diverses si bien qu'elle pouvait prétendre connaitre les fleurs aussi bien que le jardinier de la famille. Tous ce manège ne l'intéressait gère mais, pour faire plaisir à ses parents elle ne disait rien, en effet Juliette fut toujours une fille docile qui ne cherchait pas le conflit avec les autres. Chaque soir, après la valse des prétendant, elle se rendait au confessionnal, ouvrir son âme et son coeur au frère Laurent, un moine franciscain.
" Mon père, mon père, si vous saviez comme j'en ai assez ! Tous ce vacarme autour de moi alors que je n'aspire qu'à la tranquillité ! J'aimerais tellement être à votre place, entrée en profession de foi pour enfin abandonner tous ces animaux, qui chaque jour viennent me faire la cour. Mon père que dois-je faire ? Savez-vous ce que mon père m'a dit ? Il m'a annoncé que si je ne choisissais pas de prétendant d'ici quelques semaines il m'en imposerait un pour le bien de la famille Capulet ! Et mon bien ? Y a-t-il pensé juste une seconde ? Je n'aime pas cette arrogance dans la brutalité que recherche tous ces jeunes hommes déjà bien trop gras pour leurs âges ! Je devrais peut-être mourir si cette vie doit être la mienne, je ne puis la choisir ... Je devrais peut-être rejoindre le diable ... Je dois être maudite ... punis pour je ne sais quelle raison divine ... "
Le moine lui répondait tous les jours la même réponse, que Dieu avait un plan pour chacun d'entre nous et que malheureusement les voies du seigneur resterait impénétrables. Jour après jour Juliette perdait goûts en la vie, elle cessa très vite d'accorder une oreille aux pénibles prétendants qu'on venait lui présenter. La belle héritière tomba vite dans la mélancolie des jours heureux de son enfance, elle ne sortait plus sauf pour se rendre au confessionnal bien quelle n'avait plus grand-chose à dire au Frère Laurent.
Une chaude nuit d'été, sa famille, inquiété, lui organisèrent un bal à son honneur, toute la haute société était bien évidemment invitée sauf vous l'aurez deviné les Montaigus. Au départ l'envie n'était pas au rendez-vous, Juliette refusait de se rendre à cette fête imbécile dont elle n'apprécierait certainement pas les invités, personne ne put la convaincre mais, la veille de la fête elle appri qu'une de ces amies les plus proches venaient spécialement pour elle : Rosaline. Pour lui faire honneur elle mit ça plus robe et décida de se rendre quand même au bal.
Ce fut extraordinaire, une salle somptueuse décorée d'or et d'argent l'attendait, un buffet gigantesque avait été préparé par les cuisinier du château qui avait fait un travail merveilleux. Il y avait aussi de la musique, un orchestre des plus dansant fut convié aux festivités, il y avait des centaines d'invités, des hommes bedonnants, des adolescents prétentieux, des dames pomponnés et des demoiselles à la chevelures bien dressé. Très vite la jeune héritière chercha des yeux son ami pour laquelle elle s'était si bien préparé, un regard en hauteur lui permit de distinguer Rosaline entouré de deux jeunes garçons aux allures de bourreau des coeurs.
Juliette alla vers elle, Rosaline était habillé d'une robe assez simple laissant présagée, par de nombreux morceaux non couvert, des formes qui n'allaient pas déplaire aux deux jeunes garçons. Quand la jeune fille se présenta à son amie celle-ci lui sauta au cou, elle ne c'était pas vu depuis bien longtemps, Rosaline avait beaucoup changé, elle semblait plus distraite par les aventures amoureuses que dans le temps, en effet chaque fois qu'un beau garçon passé elle le dévisageait. Les deux prétendants de son amie s'appelait Mercutio et Benvolio, Juliette qui connaissait pourtant toutes la cour n'avait jamais entendu ces deux noms mais, décida de ne pas en tenir compte, elle voulait quand même passer une bonne soirée.
Très vite les deux jeunes filles passèrent sur une terrasse en compagnie des deux jeunes garçons qui ne les quittaient plus pensant avoir flairé la bonne occasion, les deux amis commencèrent à discuter, pour dire vrai c'était plutôt Rosaline qui entretenait la conversation, en effet Juliette ne sortait qu'un mot ou deux quand elle sentait que son amie remarquait son désintéressement à la conversation. Celle-ci était plus occupé à regarder la foule de gens massé dans la grande salle qui parlait, qui criait même pour que chacun puisse s'entendre, c'est alors que l'héritière des Capulets remarqua quelques choses d'étrange, là-bas, en plein milieu de la foule se trouvait son père, sa mère, le conseiller du souverain et la femme de celui-ci mais, près d'eux un jeune garçon, blond comme elle, prenait part à la discution et semblait être dans les petits papiers du souverain ...
Étrange, Juliette n'avait jamais vu ce garçon à la cour, il était étrange qu'elle ne reconnaisse pas la moitié des personnes invitées alors que cette fête lui était consacrée. Elle mit ceci sur le dos du fait qu'en ce moment elle n'était pas beaucoup sortie et la cour changeait très vite selon les voeux de son père. Bien que la soirée continuait et que Rosaline continuait à lui parler elle ne pouvait pas décoller ses yeux du jeune homme qu'elle avait remarqué, il était plutôt mignon ce qui n'arrangeait rien à la fascination que la jeune fille lui consacrait en ce moment. Alors que celle-ci continuait a fixé le jeune homme, elle remarqua que son fond sonore, c'est-à-dire Rosaline parlant et parlant encore, avait disparu, se retournant vers elle Juliette remarqua qu'il ne restait plus que les deux jeunes hommes, elle s'approcha d'eux et la jeune héritière demanda ou était donc passé son amie.
Après un rire, les deux jeunes hommes lui disent qu'elle était partie avec deux jeunes beaux lieutenants qui passaient devant la terrasse. Juliette quelque peu vexé par l'abandon de son amie s'en alla en glissant son prénom aux deux jeunes hommes qui lui avaient demandé. La jeune blonde s'en alla vers sa chambre, croisant sans le savoir le beau jeune homme qu'elle avait remarqué qui lui partait vers les garçons qu'elle venait de quitter. Faire la fête avait définitivement quitté son esprit et elle cherchait maintenant que la paie et la tranquillité, arrivait dans la porte de sa chambre, elle vit sa nourrice parlait à son cousin Tybalt, de tous les rustres c'était lui le plus terrible, montagne de gras et de muscle il ne pensait qu'à se battre et à tuer, espérant ainsi se faire remarquer par le souverain afin de le nommer chef de guerre. Bien sûr il n'y arriva jamais, le père de la jeune fille était aussi brutale que lui mais, avait un peu plus de cervelle que cette montagne de gras. Mal gré le fait que cet homme, si l'on pouvait l'appeler comme, ne l'intéressait guère plus qu'une mouche, elle se demande ce que sa nourrice, qui pensait la même chose qu'elle à son sujet, pouvait bien lui vouloir ... Étrange, la belle Juliette, las de tout cela, rentra dans sa chambre et se mit au balcon, pensive.
C'est alors qu'en regardant vers les escaliers elle vit trois personnes détallées tel des cabris poursuivit par des chasseurs, d'un oeil rapide elle remarqua que Tybalt, fleuret à la main et son père Tybalt à la main se trouvaient en haut des escaliers fixant du regard les fuyards. En y regardant bien, la jeune Juliette remarqua que deux de ces hommes étaient les deux garçons qu'elle avait rencontrés plutôt dans la soirée et ... le troisième ... c'était bien lui ... le jeune homme qu'elle n'avait cessé de manger du regard pendant tout ce maudit bal. Celui-ci c'était arrêté en plein milieu de l'escalier, stoppant sa fuite et la fixé, il était éclairé par la lune ce qui accentuait sa beauté naturelle. Sa chevelure blonde étincelant de clarté lui donnait un aspect quasi héroïque, divin même, d'un coup les deux autres vinrent l'attrapé par les épaules pour le pousser à partir, celui-ci jeta un dernier regard vers elle et poursuivit sa fuite à travers la nuit. Juliette sortie du balcon et demanda à sa nourrice qui était ce jeune homme si beau, celle-ci mit un temps à lui répondre mais, fini par lui avouer qu'il était Roméo, l'héritier de la famille Montaigu, il s'était introduis au bal avec deux de ces amis mais, son père et son cousin avait réussi à les faire fuir. Surprise Juliette alla se coucher las de ces festivités dont elle n'avait pas envie de participer, gardant en tête la belle image de son Roméo ...
♠ Acte Second
Depuis la fête Juliette ne cessait de penser à Roméo, chaque fois qu'elle voyait un visage c'était le sien et cela commençait à la rendre un peu honteuse. Comme à chaque fois que quelques choses d'important se produisaient, elle alla tous avoué au frère Laurent
" Mon père, mon père je pense que je suis enfin tombée amoureuse ... " le moine habitué au discours contraire répondit " Et bien ma fille, un de tes prétendants t'a enfin conquis ? Ton père doit en être heureux. " Juliette honteuse dit à son tour " Non mon père ... C'est Roméo ... Oui Roméo, c'est lui et lui seul que j'aime ! Vous le verriez mon père, il est si beau. Il doit être l'enfant de Dieu le plus réussit, il illumine de clarté et de gentillesse ... Oh mon père que vais-je faire ? "
Le discours de la belle avait surpris le frère Laurent qui était également le confesseur de Roméo, le moine préféra de ne rien dire bien qu'un sourire malsain apparus sur son visage bien caché par la noirceur du confessionnal. Le soir même alors que Juliette était allongée dans son lit, rêvant à ce doux amour qu'elle ne pourra peut-être jamais avoir, elle entendit un bruit, une voix ... C'était lui ! Roméo ! Il était en train de lui déclarer sa flamme, il lui criait qu'il l'aimait et qu'il voulait s'enfuir avec elle, peut importer les Capulets, les Montaigus, rien ne devait s'interposer à leurs unions. N'écoutant que son coeur, Juliette ouvrit sa fenêtre et lui déclara la même chose. Roméo ne voulant pas prendre de risque s'en alla lui promettant le mariage. Juliette qu'en à elle, se coucha, heureuse pour la première fois depuis bien longtemps.
Quelques jours plus tard, la nourrice de Juliette vint la voir en toute discrétion, elle vint lui apporter la bonne nouvelle, Roméo l'attendait le lendemain à l'église pour célébrer leurs unions. Il fallait qu'elle s'y rends grâce au prétexte habituel d'aller se confesser au prêt du frère Laurent qui allait officier le mariage. Le lendemain en toutes discrétions, le mariage fut célébré et le plan de fuite s'organisa, en effet les deux amoureux voulaient vivre leur amour sans contraire et décidèrent de s'enfuirent le plus loin possible pour se débarrasser de ces conflits inutiles.
♠ Acte Troisième
Le plan fut conçut avec la plus grande minutie pour être certain qu'ils ne laisseraient aucune trace. La complicité du frère Laurent fut obligatoire et une fois organisé, les nouveaux époux décidèrent de ne plus se voir jusqu'à à l'exécution de la machination qui allait les rendre heureux.
Le père de Juliette avait, depuis un bon moment, décidé d'offrir la main de sa fille à Pâris, un gentilhomme dont la riche famille allait permettre aux Capulets d'en finir avec les Montaigus, le rendez-vous pour le mariage fut donc pris en début de printemps à la saison des mariages. Juliette s'énervait à longueur de journée, criait à l'infamie, à la torture ! Jamais, plutôt mourir disait elle quand on lui parlait du futur mariage qui approchait à grands pas. Son père bien que sensible au désir de sa fille resta inflexible et ne bougea pas la date du mariage dont on commença les préparatifs pour qu'il soit le plus grand que personne n'as jamais vu, le château était remplit de peintres, de fleuristes, de tisseurs, d'organisateurs, de danseuses, de sculpteurs, de bouffons, de nobles, de femmes, d'enfants et d'officiers voulant participer à tous ce manège. Les jours précédents le mariage, tout le gratin vint se réunir au château pour ne surtout pas rater le mariage qui était très attendu dans la haute noblesse, c'était enfin l'avènement de la suprématie des Capulets. Le château était si plein que nombre de personnes furent obliger dormir sur des lits de fortune juxtaposé les un les autres dans une grande salle du château, c'était humiliant certes mais, personnes ne voulaient rater la fête ...
La veille du mariage, tous les préparatifs étaient enfin finis, le château était lavé et doré, le jardin brossé ainsi que sculpté pour l'occasion, les meilleurs fleuristes avaient travaillé dessus jours et nuit depuis l'annonce du mariage. Seul dans sa chambre Juliette souriait, un sourire bien étrange ampli d'une certaine joie malsaine à l'idée de faire un sale cou à tous ces gens. Elle était partie le frère Laurent qui lui avait remis un paquet, l'homme d'Église lui certifia qu'il venait de Roméo, la jeune fille ne se méfia donc de rien, le frère lui dit que c'était une fiole qui lorsqu'on ingurgitait son contenus donnait l'aspect de la mort. Une fois rentrait chez elle, Juliette s'allongea sur son lit et but tout le contenus de la fiole ... C'est ici que commença son malheur, elle devint tous bleu, son coeur sembla s'arrêter et aucun souffle ne pouvait être senti. Elle pensa dans un premier temps que l'effet était normale jusqu'à ce qu'elle entendit cette voix, cette voix étrange, cette voix connue ... Le frère Laurent ...
La voix de son confesseur, elle l'entendait très distinctement dans son esprit, elle lui ordonnait de tuer son amour, Roméo. Juliette ne pouvait supporter de tel propos et essaya de crier à l'aide mais rien ne pouvait être fait, elle ne pouvait plus bouger, elle dut supporter la voix qui ne cessait de lui donner cet ordre contre nature. Le plan se déroula comme il le fallait, la nourrice découvrit son corps mort et alerta la famille Capulet qui se mit en deuil. Le mariage devint funérailles célébré par l'étrange et malsain frère Laurent qui ne cessa de jeter des sourires à Juliette dont les yeux étaient ouverts par tradition lors des funérailles. Celle-ci encore bien vivantes le maudissait priant pour que sa voix disparaisse de son esprit mais rien n'y fut. Elle fut placée dans le caveau familial et honoré pendant quelques heures.
Tard dans la nuit, Juliette entendit par-dessus la voix du démon, la dalle de son cercueil de pierre s'ouvrir, Roméo était la au-dessus d'elle, souriant comme jamais, elle essaya de le prévenir, de lui crier qu'il devait s'enfuir mais, rien ne sortis de sa bouche, pour briser le sort le jeune homme approcha sa bouche de celle de Juliette et y déposa un doux baisé.
" Je vous ai ... " Allait-t-il dire.
Le corps de Juliette, instrument du démon coupa ces mots et enfonça un poignard dans le coeur de Roméo. Celui-ci fixa la lame qui était dans son corps ne comprenant pas ce qu'il s'était passé. Juliette ne pouvait rien dire, regarda son bien-aimé la fixer avec un regard qui voulait dire "Pourquoi ?", sans le savoir, ni le contrôler d'ailleurs, celle-ci arborer un sourire maléfique, démoniaque, elle se leva doucement, sortie de son cercueil. Roméo tomba à terre et assista à la renaissance de sa bien-aimée qui venait de le tuer. Avec une lenteur malsaine celle-ci retira le poignard encore enfoncé dans le corps de son bien aimé, intérieurement, comme emprisonné Juliette criait, pleurait comme jamais elle venait de tuer l'homme qu'elle aimait le plus au monde et ne pouvait rien y faire.
Le corps de Juliette s'enfuit, alla vers le lac prêt du caveau et y resta une heure, alors que la pluie venait de commencer à tomber à grosse goutte, la voix disparut de l'esprit de la belle, celle-ci redevint maître de son corps et s'écroula à terre, pleurant toutes les larmes de son corps, serrant entre ses doigts le poignard qui venait de tuer son bien-aimé et de l'autre le coeur de celui-ci, froid comme la mort, il ne battait plus. Juliette ne comprenait pas pourquoi, ça lui arriva à elle. Alors qu'elle tremblait de peur et de froid, d'un geste rapide elle se planta elle-même le poignard dans le coeur et se laissa mourir, pensant que si Roméo n'était plus là, la vie ne valait rien.
Dans l'ombre des profondeurs du lac un être apparaissait ... Les cheveux cachant ses yeux, un visage sans réel expression sauf une grande impression de tristesse ... Juliette ! Oh Juliette ! Mais qu'est tu devenus ma Juliette ?
Évènement Marquant dans votre Vie :
Te souviens-tu d'elle ?.. L'as-tu croisé quelque part ?.. Lui as-tu déjà adressé la parole ?.. Si c'est le cas.. Il est plus que probable qu'elle t'aie oublié... Aussi funeste que le destin peut-être. Il arrive un moment ou notre propre route nous échappe. Les mains froides tendu dans le vide essayant d'attraper de la fumée blanche en vain..
Revient souvenir ! Revient passé ! Revient moi je t'en prie ! Revient ! Tout ce qui m'a était retiré sans crier gare, revenez ! J'ai besoin de vous... J'ai besoin... De vous...
Le son de votre voix qui s'était dans les ténèbres infini.. Qu'avez-vous fait ? Comment êtes-vous arrivé ici ?.. Vous ne le savez pas ? Personne ne le sait.. Pourtant, vous êtes persuadé d'avoir vécu des 'aventures' avant de vous noyer dans l'oublie des ténèbres.. Pourquoi vous êtes là ?.. Cela nous échappe totalement...
Il faisait froid, elle ne se souvenait de rien, la tête.. Sa tête.. Qu'elle avait mal, c'était comme si on lui tapait avec un marteau de l'intérieur, elle entendait résonné un bip continue, brouillant, aiguë, a vos déchirer les tympans.. Que c'était-il passé ?.. Elle ne s'en souvenait plus, de plus rien.. Elle venait de perdre quelque chose d'important. Un passage de sa vie qui avait changé... Elle ne se souvenait de rien et quand elle essayait de se concentrer assez fort, le bruit résonnant dans sa tête la forcer a plié genoux, ces derniers tombant sur le sol, les mains sur les oreilles.. C'était trop douloureux.. Elle avait sont si beau visage, déformé par la douleur..
Pourquoi ? Pourquoi elle ne se souvenait que de cette masse informe noire qui l'avait happé.. Après.. Le néant, plus rien.. Elle ne se souvenait de rien.. Rien de ce qui s'était passé avant aussi.. Elle savait qu'elle avait vécu des aventures, rencontré des personnes.. Mais rien ne lui revenait à l'esprit.. Elle avait tous oublié. Mais c'était tellement étrange, irréelle.. Elle se souvenait de sa vie passée mais, pas ce qui s'était passé après cet acte horrible qu'elle avait commis.. Comme si, ont avez cherché à lui retirer une partie de ses souvenirs en particulier. Était-ce seulement possible ?. Elle en doutait mais, cela semblait tellement possible...
Elle resta un long moment sans bouger, les jambes dans l'eau.. Les coudes se posant sur le sol, replié sur elle-même, elle essayait de faire taire ce son qui lui hantait l'esprit, tous en essayant de savoir, ce qu'il s'était passé, où elle était, ce qu'elle faisait là... Peut-être que la douleur était trop forte.. Mais Juliette tomba sur le sol.. A demi-couché dans une fine flaque d'eau.. Elle avait perdu connaissance... Dans son sommeil forcé, elle rêva. Des formes flous, des visages méconnaissables, des voix comme transformé.. Était-ce les brides de ses souvenirs disparut ? Elle se sentait proche d'une de ses formes flous.. Était-ce une de ses amies.. En fixant cette forme difforme, tel une grossière peinture de pastel censuré, elle avait l'impression que cette masse de couleur, cette gentillesse qui émanait d'elle, faisait partie en quelque sorte de son coeur.. Était-ce vraiment une amie ? Une très bonne amie alors ?... Un flash blanc, un autre décor inconnu, une nouvelle forme étrange.. Un combat se passait.. C'était passé... Juliette avait triomphé... Mais elle ne s'en souvenait pas. Était-ce, des souvenirs perdues ?.. Ou était-ce simplement un rêve étrange ?.. Elle n'aurait su le dire.
La belle endormie se réveilla bien des heures plus tard.. Ne sachant toujours rien.. La douleur, le son insupportable avait disparu.. Elle resta un instant sur le sol, baignant dans une flaque d'eau.. Elle fixait un lointain horizon, le regarde perdue dans un vide... Elle se releva, silencieuse.. Comme enfermé dans un semblant de mutisme.. Elle soupira, regardant son état.. Elle était sale, elle était également mouillée.. Mais peut-importe.. Elle avait un but, de plus elle voulait retrouver ses souvenirs qui lui avaient était arraché.. Elle n'avait pas d'autre choix, que de se relever et de marcher sur ce chemin tortueux.
Avez-vous lu le règlement ? (Visible uniquement par les administrateur et les personnes qui post à la suite de ce message.
Votre présentation vient-elle d'un autre forum ? Non
Avez vous déjà des doubles compte sur ce forum ? Masataka Bairong
Des question ?
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Sujet: Re: Confession de William Shakespeare II [ en cours] Ven 28 Oct - 16:47
[je valide le code]
Très belle présentation, tu as du talent pour le graphisme! Je sais pas trop quelle puissance a ton personnage? Je te laisse choisir entre un rang C et B (sachant que c'est provisoire puisque les rangs vont bientôt disparaitre).
Nombre de messages: 52 Age: 45 Localisation: Pas loin de toi. Points: 226
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Sujet: Re: Confession de William Shakespeare II [ en cours] Ven 28 Oct - 17:54
Je te signale, humblement ma chère Kisa Samaaaa, que cette Juliette n'est pas si différente, voir identique à la mienne. Ca force devrait donc être équivalente à la mienne ? Non ?
Sujet: Re: Confession de William Shakespeare II [ en cours] Ven 28 Oct - 19:57
Elle va pas la jouer comme toi, donc c'est à elle de décider quel niveau de puissance elle veut lui donner. Et pour ce qui est du rang A une règle est apparue entre temps, on ne le donne plus sur simple fiche, il faut le mériter en rp =)
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J'ignore comment, j'ignore quand, mais j'y parviendrai !
Nombre de messages: 4 Age: 21 Localisation: . Points: 214
Sujet: Re: Confession de William Shakespeare II [ en cours] Ven 28 Oct - 22:52
Merci, Pour le rang.. Je ne sais pas trop, à vrai dire, ça met égale.. ^^'. La présentation ne reflet en rien les capacités a rps donc bon °° M'enfin, je crache pas sur un rang B