♠ Présentation du Personnage.
Nom : /
Prénom : /
Identité : Yaminato
Âge : 29 ans
Sexe : Masculin
Race : Simili [issu d'un Séraphin]
Classe : Sorcier
Groupe : Ténèbres
Moyen de Déplacement : Vortex [ténèbres]
But : Wait and See.
• Description Physique : A l’instant où vous apercevez cette silhouette, c’est un désagréable frisson qui vous envahit. Ce n’est pas son apparence, mais ce qui s’échappe de cette créature qui vous fait frémir. Puis, comme les étoiles luisant dans l’obscurité, ce sont deux iris d’ambres sorties des ténèbres qui posent sur vous un regard brûlant. Comme si ces deux gouffres d’or cuivré happaient en vous la plus pure des essences, décelant dans votre âme les plus terribles de vos vices. C’est une morsure brûlante, comme les langoureuses flammes des enfers qui semblent lire en vous jusqu’au moindre de vos péchés, mettant à nu ce que vos souvenirs ont occultés de votre existence. Vous vous sentez comme un enfant devant affronter ses erreurs, alors que la fuite vous est impossible. Ce sont les yeux de la mort qui scrutent en vous, relatant vos méfaits pour découvrir quel cercle vous sera destiné. Cette apparition fauve et impalpable vous emporte plus loin que vous ne l’auriez souhaité, jusqu’à ce que ne revienne en vous une once de réalité. Cet être face à vous n’a rien d’inhumain. De son visage, ce sont ces impitoyables perles de bronzes qui se sont faites reine, plongeant dans la torpeur celui qui s’y risque. Pourtant, à cœur lucide, vous constatez que ces bijoux maudits ne semblent être qu’une obscure façade. En creusant dans ce regard, en fixant cette prunelle si profonde, rien ne transparaît dans ces miroirs embués. Comme si ces yeux ne pouvaient qu’arracher sans offrir l’histoire de leur vie en contrepartie, comme si il n’y avait de cet homme face à vous qu’une coquille fendue, d’où se serait écoulée la vie si chèrement accumulée durant de nombreuses années. De là où devrait naître le reflet luisant d’un passé d’horreur ou d’une enfance idyllique, il ne reste que ces deux yeux vitreux dont l’expression de froide neutralité vous pousse à détourner les vôtre.
Vous contemplez alors son visage, comme si, ce secret révélé, vous retrouviez en cet homme impassible un ami de longue date. Vos yeux palpent sa peau blême comme s’il s’agissait d’une poupée de verre, et cette échine lisse semble frissonner à son tour sous votre regard avide. Son nez fin et discret lui donne un air juvénile, et pourtant, le poids des années transparaît dans les cernes qui ornent ses yeux et dans son visage usé. Plus haut, ce sont des cils longs et amples qui longent ce regard que vous prenez soin d’éviter. Sa chevelure d’argent ruisselle autour de son visage allongé, pour aller se perdre jusqu’à sa nuque. Vous ne perdez pas les mèches qui encadrent ses traits, pas plus que celle qui parsèment son front. Finalement, votre regard se pose sur le col roulé noir qui enveloppe son cou, cachant le reste de sa peau d’ivoire. Là, vous découvrez enfin la svelte silhouette de cliché silencieux, sa taille sculptée en V offrant une grâce inhabituelle à un homme de cette trempe. Ses épaules presque frêles cachent des bras confondu dans l’obscurité, seule une main longue et parée d’un bracelet et d’anneaux d’argent transparaissant du manteau cintré enveloppant sa délicate silhouette. Ainsi vêtu, il semble prêt à se fondre dans les ténèbres de la nuit. Et si son corps pouvait sembler aussi fragile que peuvent l’être les roses, l’incroyable vigueur qui se dégage de lui vous pousse à penser le contraire. Qu’importe que les temps aient changés, vous ne pouvez vous empêcher d’imaginer en lui un de ces hommes qui, au fil des années, auraient livrées suffisamment de bataille pour contraire le vrai visage du monde. C’est une aura d’intrigue qui l’enveloppe, cet homme ne respirait pas plus le bien que le mal ; d’une telle manière qu’il était difficile de connaître ses aspirations. Il n’avait rien de ces âmes fragiles dont on peut lire les moindres intentions. Aussi désarmé soit-il, à chaque instant il semblait prêt à livrer bataille. Pourtant, personne n’aurait pu dire s’il y trouvait plaisir ou dégoût. Finalement, sa silhouette frôle la votre, impassible, sans demander de raison à ce petit manège saugrenu. Vous vous retournez, mais déjà ne reste dans l’air que le claquement de ses semelles lourdes, et une puissante odeur de mort.
Médusée par cette brève apparition, Leila Andrews eut à peine le temps de dégainer son appareil photo. A l’instant même où elle enfonça la gâchette, il ne restait plus à l’horizon qu’une vague silhouette confondue dans les ténèbres, dont la chevelure d’argent dansait sous la lune de minuit.
• Description Morale : Au-delà du cœur, reste l’essence qui compose notre être.
C’est cette essence même, qui donne parfois naissance aux méandres d’humanités qui animent les actions déraisonnées d’un Simili.
Il est dit que les Hommes naissent égaux. Pourtant, certains sont condamnés avant même de découvrir la lumière du jour. Yaminato en est la preuve. Né Séraphin, les ténèbres d’un père corrompu furent l’épée de Damoclès qui se posa sur sa nuque dès ses premiers instants. Bien vite le monde le rejeta. Aussi, il le rejeta à son tour. Si personne n’aime les ténèbres, la réciproque est vraie. Bien vite déchu de son statut, il n’en perdit pas moins la redoutable puissance qui fit de lui celui qui, aujourd’hui encore, peut répandre d’un geste le malheur dans son sillage. Profondément ancré dans les ténèbres, perdre son cœur ne fut pas pour arranger les choses. Ses ténèbres sublimées sont devenues son empreinte, le reflet de son être. Le Simili qu’il est devenu n’existe que par elles seules, le poussant à toujours chercher plus, engloutissant tout ce qui est susceptible d’accroitre son pouvoir. Les tréfonds même de son âme sous souillé par le vice sous toutes ses formes, luxure comme haine. Et même si ces émotions ne sont que l’imitation de sa condition humaine, elles font partie intégrante de son paraître. Pourtant, songer à un monstre sans subtilité serait une conclusion trop hâtive. En fléau digne de ce nom, Yaminato est aussi un homme qui sait ce qu’il veut, faisait de lui un manipulateur expert lorsqu’il trouve à la clef une raison suffisante pour justifier ses actes. Si son comportement peut parfois sembler incompréhensible, attendez-vous à découvrir sous un semblant d’humanité, les noirs desseins de son esprit macabre. Les sacrifices sont à ses yeux une nécessité, ce qui explique chez lui une capacité au génocide aussi naturelle qu’insensée. Si l’extermination peut lui apporter une once de pouvoir, alors elle en vaut la peine. Cruel ? Le mot est faible. En ce sens, trahir la confiance ne sera pour lui que routine, qu’importent les esprits qui peuvent se briser sous son terrible joug.
Si son désir de pouvoir semble sans limite, il est justifié par son insatiable soif de bataille. Jouissant d’un profond instinct de prédateur, chasser et tuer est devenu partie intégrante de sa vie. Néanmoins, c’est ce trait de sa personnalité qui peut parfois donner lieu à ses comportements les plus étranges, qui l’ont, par le passé, poussé à exacerber le potentiel de ces rencontres pour mieux les affronter par la suite. Un combat facile n’ayant pas lieu d’être à ses yeux, il préférera écraser les faibles d’un battement de cils, pour consacrer son temps aux plus puissants. La destruction est sa raison d’être, qu’elle soit morale ou physique. Car si ses forts penchants sadiques font de lui un véritable tortionnaire, il tire un plaisir identique à l’idée de briser pas à pas là moindre parcelle d’espoir qui niche dans un cœur. Cette flamme langoureuse qu’est la torture n’a plus de secret pour lui, et le voir répandre le chaos sous toutes ses formes est chose commune. Aussi, n’espérez pas de traitement de faveur.
Néanmoins, sa condition de Simili n’est pas sans avoir marqué son comportement. D’une apparence froide et inaccessible, si ses yeux sont d’une intensité surprenante, Yaminato est d’un tempérament calme est réfléchit. Calculateur et réaliste, il ne se fait pas plus d’illusion que d’espoir et accepte la vérité comme elle lui vient. Pourtant, la force de caractère qui se cache sous ses airs lointain le transforme en parfait provocateur envers ceux qui trouveront les mots justes pour susciter son intérêt. Néanmoins, y risquer votre peau serait vous livrer à un jeu bien dangereux.
• Histoire : Dans cette prison de tôle et de soufre, tout avait plongé dans l’obscurité. Seules les ombres semblaient danser contre les murs, comme animées par une indomptable soif de destruction. Telles des serpes avides et expertes, elles semblaient faucher l’air comme on fauche la mauvaise herbe, brassant l’épaisse fumée qui était née de l’explosion. A chaque coup, une gerbe de sang venait souiller les murs noirs de cendres. Au-delà du simple carnage, c’était un acharnement teinté de haine et de rage ; ces lames vengeresses désireuses de faire payer à l’impudent ces sept années à servir de cobaye pour plonger chaque seconde dans une torpeur plus profonde. La vengeance était impitoyable. Il était trop tard pour la rédemption. Peu à peu, les mouvements s’affaiblir, comme conscient que rien ne changerait le passé. Aussi, ce corps frêle et nu, maculé de sang, se recroquevilla dans le cadavre fumant de son tortionnaire.
L’histoire qui nous intéresse ne débutera qu’un an plus tard, à cette sombre époque où les Sans-Cœurs ravageaient le cœur des mondes. Si beaucoup ne connaissent que l’histoire des terres sauvées par l’enfant à la Keyblade, les rares rescapés des mondes les plus éloignés, pourront vous conter aujourd’hui encore comment les ténèbres se sont emparés des mondes qu’aucun porteur ne daigna sauver. Pourtant, les Sans-Cœurs n’étaient pas les seuls à plonger l’univers dans les ténèbres, peu à peu soutenu par l’initiative des Similis, et des nombreuses calamités qui grandissaient à l’abri des regards. Et c’est dans un de ses univers souillés par le sang, que commence cette histoire.
Mahälia. Un monde bien loin de celui où Yaminato avait vu le jour. Pourtant, privé de son cœur, c’est en ces lieux qu’ils étaient nés en tant que Simili. Une coquille vide, seulement animée par les restes d’émotions d’une humanité passée. Dans ce monde de magie et de technologie, la menace des ténèbres s’était confrontée à une flopée de soldats surentraînés, transformant la moindre parcelle de terre en immense champ de bataille. Si notre Simili n’était pas lié à la lutte pour intérêt, les constants conflits lui firent découvrir combien les ténèbres pouvaient être dévastatrices. Au fil que les soldats étendaient leur emprise, les ombres qui planaient montaient, s’emparant de la vie des bataillons trop isolés comme l’on coupe la tête d’un coquelicot. Le pouvoir était grisant, pourtant, il n’hésitait pas à le retourner contre ses paires. Car s’il était un être plongé dans la noirceur des ténèbres, sa pitié n’avait d’égale que l’éclat d’onyx de son âme. Et au fil que les vies s’évanouissaient sous sa lame, ses ténèbres grandissaient peu à peu. Néanmoins, face à un tel taux de perte, l’unité d’élite commença à sévir de manière draconienne. C’était une opération de terre brûlée qui était en marche, n’ayant pour seul visée que l’éradication, et la possible récupération de ce qui survivrait à un tel carnage. Il ne fallut guère plus d’un mois pour que ces impitoyables combattants ne débusquent le Simili, engageant alors un combat sans merci. Si la victoire aurait du être aisée, les six ailes qui surgirent de son dos renversèrent le cours des choses. Enfant déchu des cieux, chacun des mots du Simili semblait s’abattre comme la puissance lame de l’Apocalypse, brisant les plus téméraires qui s’avançaient jusqu’à lui. Pourtant, le combat fut écourté par le DarkSide qui surgit des profondeurs du monde dont il venait d’engloutir le cœur. Si les ténèbres avaient triomphées, elles eurent tôt fait d’engloutir leurs opposants. Le monde sombra peu à peu, comme happé dans la plus insondable noirceur. Si ce n’était là qu’un monde sans intérêt, son existence sur ce monde fit de lui un combattant, un impitoyable soldat, fait et destiné à tuer. Toujours plus de puissance et de combat. Tel était l’instinct de son humanité qu’il avait su éveiller.
Des mois plus tard, ses pas le menèrent à Illusiopolis. S’il pensait ne rien y découvrir, sa rencontre avec la Keyblade changea la donne. Néanmoins, si les contes prônaient un être au cœur pur, ce fut un jeune adolescent, rongé par la vengeance qui croisa son chemin. Artis Voiel Yaga. D’abord tenté d’abattre cette nuisance, le Simili ne tarda pas à découvrir en cette pauvre brebis égarée la trinité parfaite entre le Néant, les Ténèbres et la Lumière. Conscient d’un tel potentiel animé par un désir de vengeance, il décida de répondre aux attentes de ce jeune homme : Sublimer ses ténèbres, et lui apprendre à leur donner forme. La chose ne fut en réalité pas longue, Artis se montrant particulièrement réceptif aux assauts du Simili. Pourtant, si l’adolescent imaginait là une simple source de pouvoir, il en était autrement dans l’esprit de Yaminato. De part sa Keyblade, il avait comprit la puissance du cœur de cet enfant perdu. Et s’il avait fait naître les ténèbres en lui, alors il deviendrait la personnification même de la part d’ombre qui hanterait sa vie. Ce geste venait de signer entre eux un étrange contrat, par lequel leurs vies seraient tâchées de batailles sanglantes et interminables. Tels l’ouroboros, leurs cycles ne se termineraient jamais. Et si leur rencontre s’acheva sur cette pensée, il ne fut pas longtemps pour que le Simili soit exaucé.
Partit en quête de puissance, nombres furent les fois où le les deux adversaires vinrent à s’affronter, l’un devenant peu à peu la Némésis de l’autre. Pourtant, les choses changèrent lorsque le cœur du porteur d’affaiblit, faisant de lui un être dépourvu d’intérêt. Aussi, les choses semblèrent changer du tout au tout. Mais ce n’était là que la face émergée de l’iceberg.
Si Yaminato aida le porteur à se reconstruire, ce n’était pas sans intérêt. Chacune des luttes qu’ils livraient côte à côte lui apportait une certaine puissance, tout en reforgeant son arme, son fidèle pantin qui se devait de distraire son existence. Cet enfant qu’il avait recueillit au berceau de son existence, faisant de lui l’adversaire qui devait animer sa vie. Le temps fit son œuvre, rendant au porteur la force qui lui était due. Son jouet remit à neuf, il n’y avait plus de raison pour le Simili de rester. Sa disparition fut brutale et inexpliquée, et son insatiable quête de puissance reprit son cours. Telles étaient les coulisses de cette lugubre épopée.
Le temps le poussa à reprendre ses batailles, rencontrant parmi tant d’autre Joey, une étrange arme, dont la bataille se solda prématurément. Le chaos suivait son sillage, comme un chien qui suit son maître.
Les mois, les années, les heures passèrent peut-être. En réalité, plongé dans le monde des ténèbres, Yaminato était hors du flux du temps. Ses pouvoirs ne cessaient de grandir, et ce qui devait arriver arriva. Retrouvant son pantin de bois, la confrontation fut sans pareille. Pourtant, si la puissance aurait du jouer en sa faveur, son orgueil le perdit. La lame du porteur plongea dans son corps, y drainant l’insoutenable obscurité qui y était enfermée. Ce jour là, marqua la disparition de Yaminato aux yeux des mondes.
C’était sans compter sur le terrible instinct qui animait cette créature.
Il lui fallut trois mois pour se sortir du monde des ténèbres, dépourvu de cette précieuse essence qui fut autrefois sa puissance. Si une partie de ses pouvoirs avait subsistée, elle n’était qu’infime. Mais à son retour, Artis avait disparu de la surface des mondes. Introuvable, ayant emporté avec lui les éternelles ténèbres du Simili. Pourtant, ne pas avoir de cœur prive ces étranges créatures de sombrer dans le désespoir. Car il existait encore une entité, qui renfermait ses pouvoirs. Le Sans-Cœur, né à la mort du Séraphin de jadis.
Le retrouver lui prit deux ans, lui arracher sa puissance quelques instants. Recouvrant cette terrible puissance qui lui était due, il ne tarda pas à la faire germer. Pourtant, elle n’était pas suffisante. Aussi, il entreprit de regagner la Forteresse Oubliée, là même où il avait autrefois établit une demeure. Tuant sans merci chacune des âmes qu’il avait hébergée, il porta son dévolue sur la plus jeune d’entre elle, en faisant le réceptacle d’un nouveau pouvoir. Une coquille vide, un coffre creux qui accueillerait l’obscurité, pour la faire renaître en une impitoyable chimère. Aussi, l’année qui suivit fut parsemée par la marque de sa lame. Les opposants tombaient, qu’importe leurs camps où leurs mots. Seule la puissance l’intéressait, une puissance suffisante pour reprendre les ténèbres que l’on lui avait arrachée.
Découvrir où était passé Artis fut chose compliquée, mais altérer la prison de Merlin fut bien plus rapide. Aussi, sortit de ses chaines, ses pouvoirs avaient regagnés la surface des mondes, l’attendant patiemment. Dans l’ombre, le marionnetiste avait reprit son œuvre. Et à présent que toutes les pièces étaient en place, le spectacle allait commencer…
Le spectacle qui plongerait peut-être les mondes dans leur dernière danse macabre.
Forteresse Oubliée – 4 ans plus tôt.
Le Simili s’étira, laissant échapper un long bâillement. Il passa une main sur la partie droite de son visage, avant de s’avancer dans la rue déserte d’Hollow Bastion. Ca faisait deux jours depuis qu’il avait vu Chrome qu’il était ici. Il avait payé deux chambres d’hôtel, pour lui et son frère, de tel sorte qu’ils puissent passer un peu de temps ensemble… Ils étaient censé aller voir une dénommée Sheryl dans quelques jours… Yaminato ne se souvenait que vaguement de ce nom. Cette sensation d’avoir oublié tout ce qu’il y avait important dans sa vie… C’était détestable. Le soleil était à son zénith. Il faisait vraiment chaud… Chrome dormait encore. Cet enfant s’épuisait extrêmement vite, et avait besoin d’une quantité de repos bien trop grande… Enfin, il s’habituerait tôt ou tard au pouvoir du Simili qui résidait en lui. Le jeune homme aux cheveux d’argent arriva aux alentours des fortifications. Un vague souvenir vint s’immiscer dans son esprit… Une jeune fille se tenant dans ces mêmes fortifications… Des longs cheveux blonds, des ailes d’ange… Des beaux yeux de couleur prune foncé… Le Simili décida d’aller dans les fortifications, ce qu’il fit… Il regarda longuement autour de lui, mais… Personne. C’était prévisible. Bah, c’est vrai qu’imaginer qu’il allait retrouver cette fille au même endroit était stupide. Il se retourna, et partie vers le centre de la ville, essayant de chasser ses souvenirs de son esprit… Mais, une sensation de chaleur avait prit sa poitrine lorsqu’il s’était rendu là bas, et il savait très bien qu’il ne pourrait pas oublier tant que cette sensation ne se serait pas apaisée d’elle-même. A force, il avait finit par prendre l’habitude, malgré son statut de Simili.
Le jeune homme arriva rapidement aux alentours de la ville, et lâcha un long soupire. Il n’avait aucune idée de se qu’il allait faire… Le Simili pencha la tête, lorsqu’il vit un canard s’approcher de lui, une glace dans la main… Amusant. Il décida d’en prendre une, et retourna errer dans les rues tranquilles de la ville, tout en mangeant lentement sa glace.
Le regard du jeune homme passa sur les différentes maisons qu’il croisait sans y faire attention, pensif. Les souvenirs… Choses bien dérangeante. Il s’adossa à un mur, bloqua sa glace entre ses lèvres, et croisa les bras. Son regard se leva lentement, pour se poser sur le ciel, qu’il détailla longuement. Belle journée, ciel calme, quelques nuages… Le Simili soupira, et laissant son regard descendre lentement vers le sol, jusqu’à tomber sur une silhouette. Une jeune femme, tenant une… Une Keyblade ? Intéressant… Un petit sourire se dessina aux coins des lèvres du Simili, qui se décolla du mur, prenant le bâton de sa glace de sa main droite, sans pour autant la sortir de ses lèvres. Il pencha la tête, alors que l’autre fronça les sourcils… Visiblement, elle ne s’attendait pas à ça. Elle pointa sa Keyblade en lançant un regard noir au Simili, qui soupira. Jamais tranquille… Enfin, il allait pouvoir se dégourdir un peu. Il haussa les épaules, et mordilla le bout de sa glace, en croquant un morceau.
- Vous êtes ?
- La ferme, sale Simili ! Ne m’adresse pas la parole !
- Vous semblez plutôt énervée. Vous devriez aller vous détendre un peu, et prendre du bon temps vous savez.
- La ferme ! Crève !
- M’accorderez-vous l’immense privilège de terminer ma glace, avant de vous affronter ?
Le Simili avait fait un petit écart sur le côté, alors que la Keyblade de la jeune fille était allé se planter dans le mur derrière lui. Dangereuse comme gamine… Elle hurla sur le Simili, et envoya une boule de feu sur ce dernier. Yaminato grimaça un peu, et se prit l’attaque de plein fouet. Le Simili se releva lentement, passant sa main sur sa nuque, la faisant craquer, avant de poser son regard d’or sur la jeune porteuse. Elle avait déjà sa Keyblade en main, et se rua sur le Simili. Yaminato soupira, et passa en un instant à côté de la lame, envoyant sa jambe droite faucher sa jeune adversaire. Celle-ci commença à basculer vers l’avant, et Yaminato pivota rapidement sur lui-même, envoyant son talon dans le nez de l’enfant. Celle-ci tomba au sol, et grimaça en passant sa main sur son nez. Cassé. Elle serra les dents, et envoya une rafale de feu sur le Simili encore debout. Les flammes l’enveloppèrent, consumant lentement sa veste, roussissant le tissu… La jeune fille se releva difficilement, prenant appui sur sa Keyblade, grimaçant.
- Tu as oublié que beaucoup veulent encore venger ceux que tu leurs à prit… Tu es connu maintenant, Yaminato… Crève ! Meurt dans mes flammes !
- Vous êtes bien stupide, mademoiselle… Devrais-je vous montrer mon vrai visage, pour que vous connaissiez la terreur et le désespoir ?
Une fumée noire s’échappa des flammes, qui prirent rapidement cette même couleur. Le Simili fit un mouvement du bras, et les flammes disparurent aussitôt. Il avait, dans sa main droite, une épée serpent, dont les différentes lames étaient toutes rabattues en crochets vers l’arrière. La jeune fille à la Keyblade se jeta sur le Simili, qui fit seulement un vif mouvement du bras droit. L’épée serpent s’enroula autour de la lame de la Keyblade, et il la désarma sans problème. Le Simili profita de l’ouverture créée, pour envoyer la lame de son épée, maintenant déployée, trancher la jeune fille sur toute la poitrine. Elle hurla de douleur. Les crochets s’étaient profondément enfoncés dans sa chaire. Yaminato commença à lentement tirer la lame vers lui, laissant les crochets arracher la chaire qui les gênait. Les cris se firent plus forts, plus perçant. Yaminato sourit, d’un air sadique à souhait. La porteuse, quand à elle, se tordait de douleur. Bah, c’était à cause de son désir de vengeance… La lame lui arrachait de gros morceaux de chaires, ainsi que des gerbes de sang. Quelques larmes se mêlèrent au sang sur le sol. Elle pleurait de douleur… La pauvre. Le Simili haussa les épaules, et retira violement sa lame de la chaire de la jeune fille. Elle cracha du sang, et passa ses mains tremblantes sur sa plaie. Yaminato soupira, et enroula son épée serpent autour du cou de la porteuse. Elle avait renoncé. Les crochets commencèrent à s’enfoncer dans la chaire, à décapiter la jeune fille…
- Tu es… Un monstre…
Le Simili eut un temps d’arrêt. Oui, un monstre, rien d’autre… Il ferma lentement ses yeux d’ambre, et un dernier cri retentit. Il tourna le dos à la scène, et s’éloigna d’un pas lent, dans les rues tranquilles de la ville. Il venait de faire un pas de plus vers ce qu’il était avant… Il venait de se rappeler qu’il n’était qu’un monstre, qu’il était un être horrible… Rien de plus.
Avez-vous lu le réglement ? : "Owi (Lou)
Votre présentation vient-elle d'un autre forum ? : Nan
Double Compte : Nan plus
Question : Euf on peut Rp sans fiche technique ? xD
Edit : Ah, si. Possible de regrouper l'histoire et le test comme j'ai indiqué ? xD