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 Yuri Birkhov [ Terminé ]

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AuteurMessage
Birkhov

Personnage solitaire
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Masculin
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MessageSujet: Yuri Birkhov [ Terminé ]   Lun 16 Jan - 16:25

Présentation globale du personnage :

Image du personnage

Nom
Yuri
Prénom
Birkhov ( Prononcé Birkhof )
Age
22 ans depuis ... j'ai arrêté de compter.
Sexe
Masculin
Race
Autre
Classe
Voleur
Groupe
Neutre
Moyen de transport pour aller de monde en monde
Vaisseau Gummi
But
° Se faire un nom dans un univers dont il ignore tout.
° Prendre une décision et choisir un camp, car mon personnage est resté neutre beaucoup trop longtemps. Il compte sur ses futures fréquentations et décisions pour faire ce choix.


Description physique

" C'est un sentiment étrange, de se regarder dans le miroir et d'y voir le vide total ... "

Birkhov est un individu qu'on remarque au premier coup d'oeil, c'est quelqu'un de très extraverti qui aime pavaner ses 1m85 et ses 75 kilos de viande fraîches. Ses cheveux sont blonds, un blond plus foncé que la paille, aux teintes de châtains, ils sont fins, mi longs et il aime les laisser retomber sur son visage. Ses yeux d'humains sont noisettes, mais un évènement dans sa vie fit que la couleur de ces derniers lorsqu'il revêtit sa vraie forme, est le rouge. Un rouge sang, montrant et faisant ressentir à celui qui croise son regard, sa soif et ses instincts meurtriers. Sa peau est blanche et froide comme un pâle matin d'automne et une petite cicatrice gît sur son menton. Il ne l'a pas faite enlevée car c'est la seule imperfection que l'on peut trouver sur sa face, c'est donc pour lui une chose très importante car les humains sont imparfaits, avec des défauts, cette marque lui rappelle qu'il lui reste encore une petite flamme d'humanité en lui.

Mais que peut bien être mon personnage alors ? Je sens que vous chauffez. Chose triste, ou pas, Birkhov à arrêté de vieillir le jour de ses 22 ans, et son apparence, restera la même jusqu'à la fin de ses jours, et il lui en reste beaucoup à vivre. Lorsqu'il réalisa que son corps ne changerait plus jamais, qu'il ne vieillirait pas, grossirait pas, ni ne grandirait, et que maintenant, il pouvait tout faire subir à son corps, il se lâcha. Birkhov à 8 piercings, trois sur l'oreille gauche, quatre sur la droite et un au nombril mais il fut une époque où il en avait 22, je vous laisse imaginer leurs positions. Autre chose, la totalité de son dos est recouvert d'un tatouage aux motifs assez lugubre. Dans un fond rouge feu, on voit une créature ailée s'élevant vers le ciel, une grosse épée à la main, la lame est ensanglantée. Cette créature n'a rien d'humaine, et le rouge dans ses yeux est similaire à celui de Birkhov. Au dessus de la bête, se trouve une inscription en grosse lettre italique noires " Only Blood Can Satisfy Me ". Ce tatouage, considéré comme une oeuvre d'art par mon personnage, est le fruit de plusieurs semaines de travail et en quelques sortes, il lui rappelle sa véritable identité.

Passons au côté vestimentaire de mon personnage. Il n'a pas vraiment de style particulier, disons qu'il s'adapte au monde et à l'époque dans laquelle il vit. Il à déjà porter les vêtements d'un aristocrate, la perruque blanche avec les anglaises, il à également suivi la mode des " couleurs " qui faisait rage il y a bien longtemps de cela. Un jour c'était le bleu qui était en vogue, le lendemain le vert, et j'en passe. Cette mode, bien que colorée, était trop changeante pour lui. Avec le temps, il remarqua que les tenues et la mode se simplifiaient, les gens ne cherchaient plus à ressembler à l'autre, mais plus à se distinguer de l'autre, être différent et que les autres remarquent cette différence. De ce fait, il se devait de trouver son propre style, cette petite chose qui le distinguerait des autres. Il opta pour la simplicité, des pantalons serrés, il en possède de toute les couleurs, et il aime laisser pendouiller une chaîne à ses jeans, question de style bien sur. Pour ce qui est du haut du corps, il aime les t-shirts larges qui libèrent sa gorge, sans motifs apparents, exceptés des rayures de couleurs diverses, souvent accordé avec celle de son pantalon, le tout surplombé d'une légère veste style trench. Point particulier, Ethan à développer une grande passion pour tout ce qui est chapeau et bonnet en tout genre, c'est donc très rare qu'on puisse le croiser sans ornements sur la tête.


Description Mentale

" Accrochez vous bien, car ce qui se trouve dans ma tête, c'est pire que les montagnes russes ... "

Cette phrase, c'est celle qu'il avait dites à l'homme qui avait voulu tout savoir de lui, un psychologue de son monde, le seul et l'unique qu'il avait vu dans sa vie. Il connaissait sa véritable identité et c'était le seul encore en vie qui pouvait s'en vanter, mais si il était encore là, c'est que Birkhov le tolérait, l'appréciait en fait. Cet homme désirait savoir et connaître ceux de son espèce, chose à laquelle Birkhov lui répondit avec un grand sourire, " pour nous connaître, il faut déjà nous comprendre, et comment comprendre un être totalement dépourvu d'humanité ? " Le blondinet accepta et se livra à son ami, qui pouvait lire en lui comme un livre ouvert. Ce que vous allez lire, est ce que mon personnage à dit à cet homme lors de leur unique entretien. Bien sur à l'époque, Birkhov n'étais pas encore intégré à l'univers de Kingdom Hearts, mais, chaque chose en son temps.

16 février 1844, monde de Pennsylvania, entretien avec Yuri Birkhov

" Il y a fort longtemps, j'était encore un simple humain, comme vous. J'étais un garçon normal, fils d'un père qui avait très bien réussi et d'une mère décédée en me donnant la vie, j'ai grandi en suivant les valeurs que mon père m'a inculqué : fidélité, bravoure, générosité, respect et honneur. J'ai donc grandi en étant fidèle, brave, généreux, courageux, respectueux d'autrui, mais déjà, quelque chose m'embarrassait et c'est sans cesse que je me posais cette question : ces valeurs que mon père tenait tant à m'apprendre étaient elles vraiment ceux en quoi moi je croyais ? Je n'en étais pas vraiment persuadé, mais j'ai grandi avec. J'ai été gentil, passionné, surtout avec les femmes, mais petit à petit je me rendais compte que ma vie n'était qu'ennui et répétition. Déjà, à l'époque, je me cherchais, je désirais quelque chose de nouveau, comme beaucoup d'adolescents à mon âge, j'avais d'autres valeurs, comme le succès, la richesse, l'enivrement total, l'orgueil, je voulais penser à moi et arrêter de satisfaire les autres. J'ai donc commencer à désobéir, à faire le rebelle et un peu avant mes 18 ans, alors que je n'étais pas encore adulte, mais que je me considérais comme tel, j'ai découvert la vérité. A l'époque, il y avait à Pennsylvania, deux mines d'orichalques qui faisaient la richesse de ce monde, mines qui étaient en constante concurrence. Mon père était à la tête de la plus grosse et j'ai vite découvert qui il était vraiment. Je me suis rendu compte que toutes ces valeurs que je désirai tant, mon père les possédaient et que celles qu'il avait voulu m'inculquer, il ne les avait jamais respectés. Ma haine envers lui n'a fait que croître à partir de cet instant, mais je suis rester dans le silence, j'étais bien trop faible à l'époque.

Lors de mes 22 ans, un évènement tragique arriva et ma transformation eu lieu. Mon mentor me donna la beauté éternelle, la force, la vitesse, l'agilité, l'immortalité, chose qu'il n'aurait pas faite en temps normal, mais si il l'a faite, c'était pour me sauver la vie. Mon père perdit la sienne le même jour, et je vous avoue que j'aurai bien aimé le tuer moi même, mais ses concurrents s'en sont charger et ont bien failli me prendre la mienne par la même occasion. Lors de mon réveil, j'étais différent, je me sentais invincible, je n'avais plus peur, mais il y avait un prix à payer. Contre tout ça, j'étais devenu le plus grand prédateur que l'univers pouvait recenser, une véritable machine à tuer, indomptable, ne vivant que la nuit, ne ressentant rien. Très vite, j'avais oublié la sensation de la brise qui effleure ma peau, l'odeur délicieuse d'un bon morceau de viande, j'avais tout simplement perdu mon âme. Les premières décennies furent les plus sauvage. J'étais devenu une véritable bête, induit de toutes pensées et de toute humanité, avec une soif de sang que rien ne pouvait étancher. Je ne pensais à rien d'autre qu'à tuer et à me nourrir, sous le regard amusé de celui qui m'avait tout donné. Mon mentor me prit en main, et m'appris à contrôler cette soif qui me parcourait. Grâce à lui, je retrouvais peu à peu les sensations de la vie, et je réalisai que tuer n'était pas mon objectif, non, car mon mentor avait des idéaux très différents des miens et de ceux de mon père. Il avait déjà vécu très longtemps et avait vu bon nombre de générations défilé devant lui, ce qu'il désirait, c'était voyager, explorer d'autres horizons, car il était persuadé que nous n'étions pas seul dans cet univers et que d'autres êtres comme nous nous attendaient, quelque part. Pendant très longtemps je l'ai suivi, n'admirant que lui. J'étais apaisé, en paix avec moi même, malgré le fait que je ne ressentais plus rien. Je ne tuais que quelques personnes dans l'année et j'avais totalement changé de vie.

Aujourd'hui, cet être supérieur que j'admirais tant n'es plus là, je ne sais pas pour quelle raison, est il mort, est il parti ? Que de questions, mais je compte partir à sa recherche, peut être à t'il découvert ce qu'il cherchait temps. Vous y croyez vous, au fait que d'autres mondes puissent exister ? "


Ce fut sur ces mots que Birkhov termina son entretien. Le psychologue, déchiré entre la passion et la terreur que lui inspirait l'être qui se tenait devant lui déclara, peut être par peur, que le blondinet était devenu quelqu'un de stable mais qui pouvait dériver à tout moment. Une seule question planait : quand est ce que ce jour arrivera ?

Annexes

Modèle de fiche technique
Voleur
Caractéristiques
Force : 1

Constitution : 2

Agilité : 3

Vitesse/esquive : 3

Magie : 1
Liste des sorts
° Soif de sang ( 1 ) : Birkhov relâche légèrement la pression qu'il exerce constamment sur son envie de tuer pour gagner en puissance et en vitesse, le rendant extrêmement dangereux
Avez-vous lu le règlement ?
[« Owi »] ( J'ai galérer à le trouver !! )
Votre présentation vient-elle d'un autre forum ? Si oui, merci de nous indiquer lequel
Non, totalement sortie d'ma tête !
Avez vous déjà des doubles compte sur ce forum ?
Un blondinet beau gosse. Si les Phoenix sont plus là c'est peut être un peu de sa faute aussi ....
Des questions ?
Chef nan chef !
Edit : Ah si, comment on accède au portail là ? u_u


La suite, soon ...


Dernière édition par Birkhov le Lun 23 Jan - 15:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Yuri Birkhov [ Terminé ]   Lun 16 Jan - 20:56

[code validé]

Salut!
Et tu étais qui dans la Phoenix? (Un blondinet beau gosse, je croirai entendre parler Static...)

Acceder au portail => www.kh-heaven.com

-----------------------------------
J'ignore comment, j'ignore quand, mais j'y parviendrai !
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Birkhov

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MessageSujet: Re: Yuri Birkhov [ Terminé ]   Lun 23 Jan - 15:20

Histoire


J'ai toujours rêvé d'écrire mes mémoires, de mettre par écrit tout ce que j'ai pu accomplir, voir, réaliser, essayer, faire partager au monde les aventures que j'ai vécu lors de ma longue vie. Je l'ai fait. Ce que vous allez lire, c'est toute ma vie jusqu'à aujourd'hui, cependant, il me reste encore beaucoup à voir, et ça me fait peur, car je ne sais si un jour, mon histoire se terminera. On est censé tous mourir à un moment non ? Et bien j'attends encore le mien, cet instant où mon dernier souffle me quittera, aurai-je assez de pages pour tenir jusque là ? J'ai commencé la rédaction de cette autobiographie alors que je n'étais plus humain, me rendant compte que ce futur ouvrage, pourrait être la réponse à de nombreuses interrogations. Donc toi qui as la chance de lire ceci, trouve toi un siège, un coin tranquille, où nul ne pourra te déranger, serre toi un verre, prend de quoi grignoter et prépare toi, c'est la vie d'un vampire que tu t'apprêtes à découvrir.

Y.B


~ Préface.

L'univers est vaste, bien plus vaste que l'on ne le croit, c'est ce que m'a appris mon mentor et mon meilleur ami. Parmi cet immensité que représente l'espace, existait une planète, où l'hiver et le froid régnaient les trois quarts de l'année : Pennsylvania, composée uniquement de deux immenses pays : Talvi et Mirvatz, séparés par une immense chaîne de montagnes que l'on nommait « Pronto Olga ». A ce que j'en sais, cette planète à toujours été peuplée d'hommes et de femmes, mais depuis combien de temps, ça c'est une autre question. Ces hommes ont toujours vécu libres, et ont tous refusé d'être gouvernés par un organisme ou un seul homme, et c'est certainement cette absence d'autorité qui faisait que la solidarité n'existait pas au sein de Pennsylvania. Tout les habitants prônaient la réussite personnelle, l'épanouissement par l'argent, et la richesse est, c'est un fait, synonyme de puissance. Mon grand père m'a raconté, que les hommes avaient longtemps cherchés une source de richesses sur cette planète où la terre n'est cultivable qu'un quart de l'année. Puis, un grand chercheur déclara que la surface ne leur apporterai rien, que la véritable richesse de ce monde se trouvait sous terre, enfouie aux deux extrémités de Pronto Olga. Selon lui, ce ticket pour la réussite avait la forme d'une pierre d'une brillance intense, qui captive le regard de celui qui la contemple. Il n'avait suffit que d'une seule phrase pour soulever tout un monde : « Cette pierre mes amis, est inestimable, et une source de revenue infinie, c'est notre chance à tous, cependant, qui aura le courage affronter la brutalité du col de Pronto Olga pour s'accaparer ses richesses ? »
En effet, ce ne fut pas une mince affaire étant donné que cette chaîne de montagnes, barrage entre les deux hémisphères était l'endroit le plus dangereux de cette planète. En proie à des tempêtes de neiges presque quotidiennes qui pouvaient durer plusieurs semaines voir plusieurs mois, il était quasi impossible d'y vivre. Mon grand père lui, accompagné de ces fidèles compagnons ( qu'il payait depuis déjà très longtemps, c'est surtout pour ça ) avait vaincu ce colosse que représentait Pronto Olga, et avait pu contempler cette merveille, avant tout les autres. Sa surprise fut immense lorsqu'il découvrit qu'il y en avait partout, des tonnes et des tonnes. C'était déjà un homme riche à l'époque et il pouvait aisément financer la construction d'une seule et unique mine, mais un homme posa son veto. Lui aussi était riche et après d'interminables négociations, les deux hommes en ressortirent combler. Ils lancèrent la fondation de deux grosses mines, de taille identique, s'étalant sur la totalité de Pronto Olga. Une mine pour chaque pays. Ils appelèrent cette pierre «Gloin », qui signifie «brillance », j'ai découvert plus tard que cette pierre s'appelait en réalité l'Orichalque. Les habitants de Pennsylvania furent enchantés de cette décision et ils vécurent en paix, pendant 50 ans. Si je devais donner mon avis, je pense que cette situation convenait à tout le monde, car c'était pour eux la chance de changer de style de vie, d'être gouverné on va dire, quelqu'un allait enfin leur donner une vie, un emploi, des revenus, ils avaient espoir … Comment pouvait il deviner à l'époque, que c'était ce choix qui mettrait fin à ce monde ?

~ Chapitre 1 : La vie humaine.

L'homme est l'être le plus complexe que peut recenser l'univers, même moi, après tant de temps à vivre en sa compagnie, j'ai encore du mal à le comprendre. L'être humain est si influençable qu'il est aisé de se faire ses faveurs et de se jouer de lui. Les hommes sont fragiles, faibles, mais on ne doit pas pour autant les sous estimés, car la nature humaine, l'âme humaine, est une interrogation bien plus complexe. Elle peut pousser les hommes à réaliser des choses monstrueuses, incompréhensibles, et c'est là qu'arrive mon incompréhension face à ce mystère qu'est l'âme humaine, car elle peut très bien vous pousser à faire des choses horribles, mais également des choses magnifiques. L'âme est la force et la faiblesse de l'humanité. Elle leur permet d'avoir des sentiments envers autrui, envers le monde. Ces sentiments peuvent être négatifs mais aussi positifs et ils sont déterminants dans leur vie. Ils vont leur permettre de faire des choix, d'avancer dans la vie selon ce qu'ils aiment ou ce qu'ils veulent, seul ou accompagné. Et là aussi, j'ai remarquer qu'il existait une contradiction. L'homme tout seul, n'est rien, il lui faut du soutien moral mais également physique pour continuer à avancer dans la vie, avoir envie d'y croire, et l'amour vous fait pousser des ailes, apparemment … Mais, l'âme encore une fois, qui vous pousse à aller vers les autres, peut également faire le contraire, car l'homme est avide de pouvoir, ce sont des machines à désirer, jamais satisfait, en voulant toujours plus, et c'est souvent les vices de la vie qui les attirent : Argent, sexe, gloire, pouvoir. Tant de valeurs si primaires qui, aisément peuvent changer un homme. Ce fut le cas avec mon père, qui, malgré l'apparence de saint et de sauveur qu'il voulait laisser paraître, était le pire des enfoirés de Pennsylvania.

Mais venons en au fait, au début, au tout commencement, j'étais un homme aussi, avec toutes les qualités et les défauts cités au dessus, je me rend compte en écrivant, que cette vie ne me manque pas du tout … Mon histoire commence le 10 juillet 1668, dans un modeste hôpital de Talvi. J'ai bien failli ne jamais voir le jour car, l'accouchement ayant eu de sévères complications, ce fut au bout de 2 jours sur la table de travail, que ma mère me donna la vie, au prix de la sienne. Je suis certain, au fond de moi, qu'elle sait à quel point je lui en suis reconnaissant. J'ai donc grandi avec mon père, l'homme qui était censé être mon exemple, qui devait être présent pour moi, mais ce ne fut pas le cas. J'ai vécu à une époque où le commerce d'orichalque était devenu le seul gagne pain des gens. La plupart des échanges qui s'effectuaient n'était que de la contrebande, les principales mines étant sous le contrôle d'autres hommes, il n'était pas du tout rare, voir fréquent, de voir une cargaison de marchandises se faire attaquer. Le banditisme montait en flèche, dans un monde qui tentait de se reconstruire. Mon grand père possédait une des mines d'orichalque et à sa mort, il la laissa comme héritage à son fils, mon père, Yuri Dragunov, Conséquence, la politique sur l'orichalque changea , il ne profitait plus à tout le monde, il désirait avoir le monopole, tout s'accaparer. Son nouveau statut le rendait encore moins présent, alors que c'était à cette époque que j'avais le plus besoin de lui. J'avais 8 ans et je me sentais comme orphelin. Heureusement, je n'étais pas seul, il y avait cet homme, Victor Lucius domestique de ma famille depuis des générations, il avait été celui de mon père et de mon grand père. Il prit soin de moi, m'enseignant les matières élémentaires tel que l'histoire où les mathématiques, sciences qui pour lui, étaient nécessaires dans l'éducation de chacun d'entre nous. C'était un homme cultivé, une vrai mine d'informations, que je considérais presque comme mon père. Pendant toute mon enfance, il m'a vu grandir, mais étrangement, lui ne prenait pas une ride malgré les années. Toujours ce même teint pâle, faisant de son visage une perfection pour les yeux, et ces mêmes globes oculaires si envoûtants. Je me rappelle, quand je lui demandais son âge, il me disait : « J'ai 54 ans depuis … hmmm j'ai arrêté de compter. ». Et ça me faisait rire, à chaque fois, même si la question sur son âge, restait un véritable mystère.

En 1679, mon père me fit part de ses projets me concernant, mais ma haine envers lui m'obligeait à refuser toutes propositions qui venait de sa personne. J'avais 15 ans et ce fut le début de ma période rebelle, je ne cherchais qu'une seule chose, contester l'autorité paternelle, mais dans quel but ? Sûrement pour qu'il s'intéresse plus à moi, à son fils, sa bataille. ( RIP Daniel ) Dragunov voulait que je sois prêt, lorsque mon tour viendrait, à prendre la tête de la mine d'orichalque, sans pour autant se soucier de ce que je désirai vraiment. A chaque fois, je lui disais de façon catégorique que, je me cite « J'en avais rien à foutre de sa mine ». Ce à quoi il me répondait, sur un ton désinvolte, que ma mère se retournerai dans sa tombe si elle savait que je ne l'écoutait pas. Comment entretenir de bonnes relations avec un père comme ça ? En vérité, j'adorais aller à la mine d'orichalque. Ce cristal qu'il nommait Gloin était d'une telle brillance, que j'en avais du mal à détourner le regard, cette pierre me fascinait. Une bague et des boucles d'oreilles ornés avec cette même matière furent les seuls présents que j'ai gardés de mon père, offerts lors de mes 15 ans. Etrangement, je n'avais pu refuser, toujours aussi passionné par cette brillance, son pouvoir d'attraction semblait être celui d'un aimant. Mon vieux était toujours aussi inexistant dans ma vie, selon lui, le commerce d'orichalque allait prendre un tournant révolutionnaire, et qu'il allait être le Messie de cette révolution. Quelle bonne blague. Toutes ces histoires m'emmerdaient royalement, je n'étais plus un gamin, et je n'avais plus besoin de lui, Victor me comblait largement. Tellement de savoir dans une même personne, ça me rendait fou et je cultivais comme une adoration pour cet être qui ne vieillissait pas, cet homme qui avait été la seule figure paternelle dans ma vie. Je me souviens, j'effectuais en douce des recherches sur un cas probable de personnes ne pouvant vieillir, j'en ressortais bredouille, les livres, mon père, même ses connaissances ne savaient rien, et ça semblait pas les troubler, selon eux, il gardait la forme pour son âge. Cette conclusion, très très réfléchie, de la part des habitants m'excédait, c'était tout bonnement impossible. J'ai décider de lui poser la question, encore une fois, mais cette fois, je voulais qu'il réponde sincèrement. « 54 ans, depuis 3 siècles, je t'ai appris les maths, je te laisse calculer mon âge. » 354 ans. J'ai dégluti, comment était-ce possible. Devant ma mine pleines d'interrogations, il me fit part d'une chose qui me laissa encore plus perplexe. «  Tu sauras bientôt ce que je suis, j'ai des projets pour toi, mais je veux que tu grandisses encore. Je sais qu'au fond de toi, tu sauras quand ce moment viendra. » Après ça, plus rien, il avait disparu. Je perdais la personne qui comptait le plus pour moi mais ses paroles avaient fait naître en moi un espoir incompréhensible. Des projets pour moi ? De quoi pouvait il parler, et puis, qui était il ? J'avais décidé de tout garder pour moi, répondant aux questions par des «  je ne sais pas ». Victor était parti sans dire adieu, c'était tout. Mais il reviendrait, j'en étais convaincu.

En 1681, j'apprenais tout juste que mon père était le pire des tyrans, un bon cadeau d'anniversaire qui m'obligea à quitter le domaine familiale pour vivre ma vie, devenir plus fort. J'ai vite trouvé mon bonheur dans un petit village de Talvi situé à des centaines de kilomètres de mon ancienne maison. C'était un lieu en plein essor qui regorgeait de choses à faire. J'enchaînais les petits boulots, et très vite, petit à petit, je me faisais une réputation de « gars à connaître ». J'avais de la volonté et ça semblait plaire. J'offrais une image de moi totalement différente de mes principes, être à la disposition des autres m'offrait une réelle satisfaction, j'étais un type bien.
4 ans passèrent et étrangement, j'ai su que c'était le moment, je l'ai senti en moi, comme une évidence. La presse parlait d'un conflit imminent entre les deux grandes mines et que ça sentait le roussi. Guidé par mon instinct, je suis donc revenu à la case départ. Ma surprise fut de taille, ce choix que j'avais fait, à cause de ça, tout avait basculé. A mon arrivée, la ville était en flamme offrant un décor de chaos à mes yeux. J'en dirais plus sur ce moment de ma vie plus tard, étant donné que c'est mon test Rp, mais officiellement, je suis mort ce jour là.

~ Chapitre 2 : Coucou immortalité.

Je me suis réveillé dans un lit qui n'était pas le mien, n'ayant aucun souvenir de ce qui avait pu se dérouler. Je me rappelais juste avoir ressenti une douleur atroce, parcourir tout mon corps, un peu comme si tout mes organes s'étiraient, essayant de se déchirer, et plus rien. Victor se tenait à mon chevet. Il me regardait en souriant, mais il semblait ailleurs. Ma première réaction fut de lui demander ce qu'il c'était passé. Il m'expliqua tout, le massacre de mon village, la mort de mon père, ma propre mort à moi, et le fait que lui, et maintenant moi, étions des vampires. Dans son explication, le mot mort revenait souvent, mais le mot vampire me paraissait hors contexte, pourtant, c'était bien vrai. Dans un élan de panique, j'avais couru jusqu'au miroir pour me regarder, voir à quoi j'allais ressembler pour le restant de mes jours. Mon corps ne se reflétait pas, était-ce le miroir qui avait un problème ? Victor m'expliqua tout, l'histoire des vampires, une histoire apparemment récente puisqu'il était le second de cette race, du moins, de ce monde. Le premier vampire avait disparu, laissant Victor prendre le rôle de dernier de son espèce. Il m'a transformé pour me sauver, car apparemment, les assaillants de mon père n'avaient fait qu'une bouchée de moi. Pour lui, ce monde devenait instable, avec tout ce banditisme qui montait en flèche, il fallait partir d'ici car l'homme devenait incontrôlable et son désir de pouvoir le rendait fou. Partir, oui, mais pour aller où ? Sa réponse, m'émerveilla, et tout de suite, j'étais convaincu et prêt à le suivre. «  L'univers est vaste, bien plus vaste qu'on ne le croît Birkhov, il existe d'autres mondes, beaucoup d'autres. Le premier vampire, celui qui a fait de moi le vampire que je suis, avait fait la connaissance d'un homme, aux cheveux longs et argentés, qui lui raconta tout ce que je suis en train de te dire en ce moment. Cet inconnu possédait le pouvoir d'invoquer une sorte de portail, sortant tout droit des ténèbres, permettant de voyager entre les mondes. Après me l'avoir dit, il disparut, ayant certainement fait le choix de suivre cette personne qui lui donnait tant de nouvelles opportunités. » Ce qui frustrait Victor, c'était qu'il ne connaissait pas cet homme, ne l'avait jamais vu, et donc ne savait pas ce servir de son pouvoir. Son plan était donc de parcourir ce monde, à la recherche d'indice laissés par son prédécesseur, et il était persuadé qu'il y en avait, quelque part.

Quant à moi, je réalisai très vite ce qu'être vampire pouvait représenter. Ma force, ma vitesse, mon agilité, tout avait été décuplé, je pouvais faire des choses assez hallucinantes, mais en contrepartie, j'avais tout le temps faim. La nourriture humaine me dégoûtait, seul le sang me rassasiait. Sang humain, sang d'animaux, je prenais tout, comme une vraie bête. Mon carnage dura 25 ans, 25 petites années où Victor me laissa vivre comme un fauve. Alors que j'allais totalement sombré, il me reprit en main, me forçant à réaliser ce que j'étais devenu. Petit à petit, ma réflexion revenait, je me demandais si c'était ça le prix à payer pour être immortel. Comment devais-je faire pour calmer cette soif ? Pourquoi essayer de la calmer ? J'essayais juste de me nourrir après tout. Avec le temps, les questions que je me posaient évoluèrent, je cherchais à trouver le moyen d'utiliser les pouvoirs qui m'avaient étés conférés à bon escient, pour que ce soit bénéfique pour moi. Mais Victor lui, me conseillait de ne pas me presser, me disant que ma vie allait être très longue et que j'aurais le temps de tout essayer si je le désirais. J'ai suivi ses conseils, m'entraînant avec acharnement, 24 heures sur 24, tandis que lui, partait et revenait pour ses recherches. Avec le temps, j'ai appris à apprécier le sang à sa plus juste valeur, surtout celui des humains, beaucoup plus savoureux que celui des animaux. J'arrivai à calmer mon envie, à la maîtriser, et je pouvais donc, aisément me réintégrer parmi les humains. Avant, le seul fait de sentir l'odeur de leur sang chaud coulant dans leur veine, me faisait perdre le contrôle, mais avec de la maîtrise, j'apprenais à m'abstenir de plus en plus. Je passais totalement inaperçu et j'ai vécu comme ça pendant un très long moment, voyant les générations défiler devant moi, le monde évoluer, progresser. Victor et moi étions un peu comme des nomades, car Victor possédait de nombreuses planques éparpillées aux quatre coins de Pennsylvania. Les recherches semblaient avancer, Victor disait avoir trouver un mot laissé par son ancien mentor, lui disant que l'homme aux pouvoirs mystérieux avait prévu de revenir. Qu'est ce qui pouvait bien attirer cet inconnu dans ce monde ? L'orichalque peut être.

En 1840, Victor disparaissait, me laissant à nouveau seul. Il m'avais tout laissé, tout ce qui lui appartenait, et avec le temps, il en avait amasser des richesses. Après l'avoir cherché dans à peu près toutes ses planques, je décidai de m'installer à Mirvatz, la deuxième principale ville de ce monde, et sûrement l'organisatrice du massacre de mon village. Avec les fonds que m'avait laissé Victor, je m'étais fait construire un immense palace, aux orées de la ville, dépourvu de tout voisin, avec plus de dix hectares de terrain. Très vite, j'avais le domicile le plus gros du village et je me faisais passer pour un riche investisseur, alors qu'entre temps j'avais trouvé un job qui me convenait comme un gant. Je travaillais pour des malfrats de Mirvatz, qui mettaient des contrats sur la tête de ceux qui leur faisaient concurrence, ou simplement de ceux qui osaient les contredire, à l'exception de moi. Ils avaient leur propre méthode, qui marchait avec les personnes normales. Je les ai rencontrés alors qu'ils tentaient de me braquer en pleine nuit. Pour eux, j'étais comme un nouveau pigeon qui s'installait pour être dépouiller. A vingt contre un, ça leur semblait gagner d'avance. Après avoir massacré la moitié du groupe, le chef de la bande mis fin au carnage, me proposant de m'enrôler. Par amusement, j'avais dit oui. On me payait pour tuer, parfait. Le jour, j'étais l'homme qui avait investi une grosse somme d'argent dans la mine d'orichalque qui nécessitait de grosses réparations matérielles pour repartir, et la nuit, je taxais le rôle de la faucheuse, faisant planer mon ombre sur tout les malfrats de seconde zone. J'avais développé une préférence pour les petites armes blanches, surtout les dagues et mon style de combat faisait de moi un adversaire redoutable, et redouté.

Mon nouveau train de vie me convenait parfaitement et jusqu'à la moitié du 20eme siècle, j'ai vécu comme ça, jusqu'à ce qu'un événement vienne tout chambouler. Mes connaissances m'avaient informé qu'un homme me cherchait. Vêtu d'un long manteau noir avec une capuche, il préférait garder l'anonymat, disant que moi, je le connaissais. Avec le temps, j'avais du oublier ce pourquoi j'étais venu ici, mais cette mystérieuse description me força à aller voir cet inconnu. Notre rencontre se fit chez moi, sur l'immensité enneigé que représentait mon jardin. Cet homme était si étrange, comme si il débarquait d'une autre époque. Il semblait être un visionnaire, avec pleins de projets en tête. La façon dont il s'exprimait était si philosophique qu'on aurait cru voir Victor. Je l'ai laissé parler, buvant ses paroles. Selon lui, ce monde allait bientôt tomber, imploser même et les hommes, si faibles, en étaient la cause. Ce qu'il lui proposait, c'était de partir, très loin, dans un autre monde, loin de ce froid, de tout mes souvenirs. Ma réponse fut immédiate car cet homme, c'était celui que j'attendais, et que Victor avait attendu avant moi. J'étais persuadé qu'en suivant cet homme, je retrouverais mon mentor. Après lui avoir donné mon accord, il tendit son bras droit, pour faire apparaître, devant mes yeux ébahis, un portail composé de ténèbres. Avant de m'y engager, je l'avais regardé, essayant de percevoir son visage à travers l'obscurité que lui conférait sa capuche. Il hocha seulement la tête, me disant que quelqu'un m'attendait, la bas, à la sortie de ce portail, et que je ne devais pas hésiter. Après y avoir réfléchi, je réalisais que cet étranger, ne se manifestait qu'une fois tout les deux siècles, et que, même si j'avais amplement le temps de l'attendre encore une fois, ce monde lui, n'en avait pas cette chance. Ce fut alors d'un pas décidé, que je m'engageait dans le portail. L'inconnu était resté avec moi, «pour me guider » comme il l'avait dit, car selon lui, je me serait tout de suite perdu dans les ténèbres, et valait mieux ne pas s'y égarer. Tout au bout de ce long chemin fait d'obscurité, j'arrivais à distinguer petit à petit, une lueur blanche, ayant la forme d'une porte. C'était la sortie. Cette lueur, à force de s'en approcher, devenait de plus en plus éblouissante, et semblait s'étirer sur la totalité du chemin, avant de totalement la recouvrir. J'avais fermé les yeux, pour ne pas devenir aveugle, mais, le bruit de l'environnement et la chaleur, limite pesante, m'obligèrent à les ouvrir pour découvrir un décor splendide. Tout était coloré et le paysage était digne d'un tableau. Une grande plaine verdoyante, avec une énorme cascade et des points d'eaux. La végétation luxuriante et les bruits des animaux qui la peuplaient furent mon accueil. Puis je vis Victor, qui semblait s'acharner sur un grand amas de tôle. Un sourire illumina mon visage lorsqu'il se retourna vers moi. Pendant tout ce temps, il était ici, dans ce décor magique. Nous nous retrouvâmes dans un monde totalement nouveau, et une nouvelle vie allait commencer.

~ Chapitre 3 : Nouvelles ambitions.

Le monde, où j'avais atterri se nommait « La Terre des Lions » et il n'y avait pas d'hommes pour la peupler, seulement des animaux, mais, des animaux dotés d'une pensée, et qui ont la capacité de parler. Il lui expliqua que chaque homme qui posait le pied ici, se transformait automatiquement en animal mais que nous, en tant que vampire, n'étions pas affecté par ce sortilège. Je restais stupéfait par la beauté du lieu où résidait Victor. Il me révéla que cet endroit, était le seul de la sorte dans ce monde, car la « Terre des Lions » était surtout composée de poussière et d'arbres sans vie, mourant dans d'énormes déserts. Nos retrouvailles furent très rapides, car il m'enrôla de suite avec lui pour son nouveau projet. Cet inconnu, qui se nommait Ansem, lui avait fourni toutes les ressources nécessaires à la construction d'un vaisseau spatial. Il y avait encore beaucoup d'autres mondes à explorer, et cet engin, serait notre nouveau moyen de transport.

Nous sommes maintenant en 2012, et le vaisseau est fin prêt. J'arrête d'écrire à partir d'ici, en laissant, une infinité de pages blanches, pour les nouvelles aventures à venir …


Evènement marquant votre vie ( Test Rp )

1685, monde de Pennsylvania, pays de Talvi.

« Yo Birkhov, t'as lu la presse un peu ? »

Comme à son habitude, le blondinet se trouvait au bar du coin, lieu où se rassemblait tout les piliers et les irréductibles du village. Ce matin là, il était étrange, comme perdu dans ses pensées. D'un air blazé, il lui répondit d'un hochement de tête, montrant son interrogation. Son ami, s'approcha de lui, tenant le journal à pleines mains.

« Regarde » lui fit il en pointant un article qui résidait en première page.« C'est bien de là que tu viens non ? On dirait que ça va pas tarder à péter ! »

Le blondinet pris le journal en main, puis fit signe à son interlocuteur de le laisser seul. Là, il scruta l'article. Il y était écrit, en lettres manuscrites, que Yuri Dragunov, augmentait encore le prix du Gloin, prix, déjà très élevé. En 2 ans, c'était la 5eme augmentation, et le niveau de vie du peuple de Pennsylvania en subissait les conséquences. L'article faisait également référence, à un conflit inévitable, il poussait même les gens à y prendre part, afin de renverser l'homme qu'ils considéraient tous comme un tyran. Birkhov baissa les yeux puis lâcha un soupir. Son père devenait tout simplement incontrôlable, aveuglé par son désir de pouvoir et de fortune. En temps normal, il aurait fait comme si ça ne le concernait pas, après tout, le jeune homme connaissait la vérité, et c'était pour ça qu'il c'était exilé ici, afin de ne plus être mêlé à ces histoires. Mais là, en repensant à ce que lui avait dit Victor avant de disparaître, il savait qu'il devait y retourner. Après un léger temps de réflexion à faire la moue et à se triturer les cheveux, il quitta le bar, laissant le journal ouvert sur la table. Il devait préparer son voyage, donc après un très bref retour chez lui pour prendre le nécessaire, il reparti en direction du domaine de son enfance. Juste le voyage, en lui même, représentait une épreuve de force et d'endurance, et il n'était pas sans embûches. Le seul chemin empruntable était un vieux sentier aux orées de Pronto Olga, victime de terrible tempêtes de neige. Par chance, la météo épargna Birkhov, mais, en arrivant à proximité de sa destination, l'épaisse fumée noire qui semblait venir de son village, lui fit réaliser que ce qu'il fallait craindre, ce n'était pas la météo. Des cris retentirent de partout, les gens fuyaient, alors que Birkhov lui, allait vers le massacre, d'un pas lent, regardant tout brûler autour de lui. Il était donc arriver trop tard. Il s'arrêta lorsqu'il arriva à l'entrée de sa maison d'enfance. Les malfrats dévalisaient tout, et s'apprêtait à la faire brûler.

* Comment en est on arriver jusque ici ? *

La réponse était pourtant simple, l'avidité de son père avait créer ce conflit. Dans un élan de folie, il lâcha ses affaires, et fonça chez lui. Ses assaillants tentèrent de lui bloquer la route. Aisément, il élimina les deux pauvres types qui servaient de gardes et pénétra chez lui. Il fut pris au piège et passer à tabac. Voyant sa vie un peu plus défiler devant lui après chaque coup qu'on lui mettait, Birkhov perdait peu à peu espoir. Il allait mourir, et ça le jour de ses 22 ans, joyeux anniversaire, abruti. Il réalisa que la seule chose de bien qu'il avait faite dans sa courte vie, fut de quitter ce lieu, de s'en éloigner le plus possible, tout ça pourquoi ? Pour finalement y revenir, et y laisser la vie. On paye tous les erreurs de ses vieux, et Birkhov, ainsi que tout le village, en payaient le prix fort. Peu à peu, Birkhov sentait la vie partir de son corps, voulant rejoindre sa mère dans les cieux, mais, alors que les flammes s'apprêtaient à l'engloutir, il fut sorti d'affaire. Sa dernière vision fut ce visage pâle qui avait bercé son enfance, puis une douleur indescriptible se mit à l'envahir, de part et d'autre de son corps, et plus rien.

«  Victor ! »

Birkhov se réveilla en sursaut, complètement trempé, dans un endroit qui lui était complètement inconnu. A son chevet se trouvait Victor, qui pointait sur lui, de grands yeux rassurés.

«  Victor, c'est bien toi ? L'enthousiasme du blondinet fut vite stoppé par une affreuse migraine. « Mais, qu'est ce qui m'est arrivé ? Tout était en feu, c'était horrible. Mon père, tout le monde ! Ils sont … »

«  Morts, en effet » reprit Victor. « Tout le village à été réduit en cendre, tout ça à cause de ton père, qui en à payer le prix fort, j'en ai bien peur. Quand je suis revenu, je t'ai trouvé, allongé par terre, attendant ton heure, qui n'allait pas tarder à arriver. Je t'ai sauvé, du moins, je t'ai changé. » Il fit une pause, amusé par la tête interrogatrice du blondinet. « Tu es mort Birkhov, enfin, l'humain en toi est mort. Tu voulais savoir ce que je suis ? Un vampire, et désormais, tu en es un toi aussi. »



[ Up ! Bon, j'avoue avoir bâclé le test rp, mais je l'ai fait après m'être rendu compte que le système de rang marchait plus, et que les nouveaux personnages débutaient sur un pied d'égalité, je me suis dit, autant pas me fouler, surtout que mon niveau de Rp, vous le connaissez ! :) Bonne lecture !! ]
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Lou

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MessageSujet: Re: Yuri Birkhov [ Terminé ]   Lun 23 Jan - 21:05

C'est très bien tout ça! Félicitation tu es validé! Bon retour parmi nous

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J'ignore comment, j'ignore quand, mais j'y parviendrai !
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Yuri Birkhov [ Terminé ]

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